September 17, 2019

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Desolé pas eu encore le temps de traduire ce post! Si tu es interessé je suis à la recherche d un redacteur ou une redactrice bi lingue 😉

ciao!!!

Dépression Italienne

Je me réfère à deux faits divers qui sont arrivé hier.

Je suis à la cantine, dans ma ville ou je travaille à coté Paris. Je rencontre trois italiens qui travaillent dans une grand société téléphonique italiens et qui sont expatriés en France. Tous le trois viennent du sud de l’Italie. Ils discutent avec passion et je ne me fais pas prier pour rentrer dans le débat ! On parle des problèmes de l’Italie, des fils qui restent sans travail, du chômage, on parle d un pays qui est fatigué et statique. Choses que nous les italiens on connait très bien et qu on ecoute dans le bar, dans la rue, sur le bus. Sauf que les trois personnes avec qui je discute n’ont pas l’air de faire partie du peuple ignorant et sans culture, ils ont un préparation culturelle assez élevé, ils sont fait des études, la fac bref, et quand même ils me ressortent les phrases classique assez basiques et désenchantée « la mafia c’est inévitable dans le sud de l’Italie, on ne peut pas éviter l échange des votes… ».. : « moi j’essaie de changer mas c est inutile » « tous sont des voleurs… ».
Fatigué d’entendre ce genre de disque qui tourne en Italie depuis des années j’essaie de donner une direction stratégique à la discussion en utilisant des techniques paradoxales de communications, surtout en essayant de questionner plutôt que d’imposer mon point de vue :

« Vous pensez vraiment que le pays soit le même d il y a cinquante ans ? »

Toujours la même réponse «  ca ne change rien ! ».
Alors je commence à m’énerver vraiment : «  vraiment ? Vraiment vous pensez que la Sicile soit la même d il y a cinquante ou même deux cents années ? ». Et tout d’un coup le troisième, celui qui était assis en face de moi qui jusqu’à là était resté silencieux, redresse ca tête de l’assiette, me regarde et  me murmure lapidaire « c’était mieux ! »

Accident de voiture à Giuliano Gemma (un acteur italien très connu pendant les années soixante dis), qui malheureusement  décède à l’hôpital après. Le journal télé de RAI 2 (TG2) présente une mémoire assez classique de l’acteur qui n’avait que soixante-dix ans. Le Corriere della Sera aujourd’hui reporte le décès et trace un profil générique de l’acteur. Le premier commentaire d’un de mes amis de Rome quand hier je l’avais appelé pour parler de tous et de rien a était « Il est mort Giuliano Gemma ! L’ambulance a pris deux heures pour arriver sur le lieu de l’accident, la police dit que c’est la faute des secours, les pompiers disent que c’est la faute de la police, l’hôpital dit que c’est la faute à tous sauf que à eux : c’est degueulasse, c’est un pays de merde ! »

Question : Qui a dit ça, de où vient cet informations ? Si c’est vrais comme est-il possible que l’ambulance a pris deux heures pour arriver (après on découvrira que l’acteur a eu un accident dans une zone assez éloignée de tous centre habité). Et donc pourquoi en Italie on est tellement prêt à se scandaliser pour des mauvaise nouvelles et a rechercher le « noir » le malhonnête l’inefficacité en tous ? Pourquoi on est tellement prêt à râler contre notre pays qu’ on juge « de merde » ?Bien sur qu’ il y a des faits divers de chronique noir, de malhonnêteté, mais jamais des beaux évènements ?Toujours des mauvais nouvelles ?  Il n y a jamais quelque chose de beaux pour qui vaut la peine de crier « vive l’Italie ? » . Ou on est fiers d’être italiens seulement quand il y a ces putains de match de foot ? Moi je les interdirais les match de foot pendant un année entier. C’est une sorte d’anesthétique sociale le match de foot à la télé, une drogue qui rend les gens stupides ! La cocaïne que l’Etat nous propose pour calmer les esprits énervés.

Mais après… c est pas que sur les journaux on ne recherche expressément le scandale même s il n y a pas de scandale juste pour crier une « news » ? Accident à l’aéroport de Roma Fiumicino : un avion Airbus A320 d’Alitalia atterre sans que le train d’atterrissage est sorti : atterrissage d’urgence, aucun blessées. Titre du journal « La Repubblica » qui reporte l’accident «  le train d’atterrissage de l’Airbus a un défaut ! » Pas « exceptionnelle performance du pilote de l’Alitalia ! » : dans le premier cas tu as PEUR dans le deuxième cas le reportage te suscite ESPOIR ! La peur va te faire rester à la maison avec les « sacs des sables sous la fenêtre » comme chantait Lucio Dalla.  L’espoir te donne envie d’agir ! Clair le concept non ?

Et non, en Italie on aime bien redouter, râler, penser toujours au scandale interne. Le scandale. Moi je m’en fou si un représentant de la Lega Nord (le partie du nord raciste qui prédique la scission avec le sud) a dit à propos de l’adjoint au ministère de l’intérieur. Je m’en fou d’entendre parler des démissions de Berlusconi pendant toute la semaine pour découvrir que après le parlement, tous, a donné la confiance au gouvernement (il y a eu une votation sur la sentence de condamnation de Berlusconi et donc sur l’opportunité de voter la confiance ou pas au gouvernement partiellement soutenu par la partie politique de Berlusconi). D’un côté on dit « noble geste ! » de l’autre côté on cri « tu as perdu ! Ah hhhhaaa tié, vaffanculo ! prrrr » : mais on est où ? à la crèche ? A’ l’école maternelle ? Mais on peut penser de bloquer un pays pour des débats politiques de si bas niveau qu’on avait même pas le courage de faire au collège ? Est-ce que on peut vivre des scandales ? Le soir tous la famille à table reste assise en silence en face du journal télé. La Rai Uno propose une liste des scandales internes, sinon les new politiques filtrées et sans verve. Le chaines privés (qui ne sont pas du Cavaliere) , comme la 7 proposent un champ de bataille ou tous est « éclatante, incroyable , absurde ! » même si un politicien en parlement se lève un cote du nez c’est « incroyable !!! ». Et nous, tous, à regarder le journal télé en attendant la « soap ». Et si on décidait d’entendre ce putain de téléviseur pendant la soir qui est le seul moment où la famille est ressemblé à table et donc c’est peut être la bonne occasion de discuter un peu ?

Tous ces scandales criées sur la longue distance génèrent rage que après qui s’est posée se transforme en quelque chose de pire : la dépression. A’ furie et mesure de lire des dépêches qui ne reportent que des proviseurs d’ universités arrêtés pour népotisme, administrateurs arrêtés pour escroqueries, « pinces oubliées dans le ventre des patients opérés dans les hôpitaux » (« pinze nella panza, archiconnu refrain d’une chanson de Elio e Le Storie tese N.d.T) , on risque de rentrer dans la boucle infernale que le Pays c’est vraiment une merde irrécupérable et en fins la plupart des gens pense aux trois alternatives

1)      Je  m’en fou !Je vol, moi aussi si je peux, de toute façon les autres sont pires !

2)      J’aimerais bien faire quelque chose pour changer les choses, mais « le meilleur c’ est un voleur » et donc je ne fais confiance à personne : je me déprime, je pleure sur moi-même  (ça c’est le sport nationaux, plus que le foot, pour la plus part des italiens surtout du centre sud)

3)      Je fuis le pays et je continue à critiquer mon pays de l’étranger (comme les trois siciliens au debout de cet histoire)

Moi je ne veux pas faire un discours politiques, mais sociologique et psychologique. Quelqu’un de déprimé est moins performante. Il n’a pas la force de sortir de chez lui, s’il pleut il pense « eh merde !il pleut même aujourd’hui je ne peux pas jouer au tennis ! » il ne voit pas l’alternative stratégique du type «  ah la météo idéale pour aller voire un beau  film dedans un beau cinéma ». Le déprimé ne prend pas d’initiative, ne risque pas. Souffre de manière exagéré et de manière masochiste il semble avoir besoin de sa propre souffrance. C’est un chien qui se mord la queue. La dépression  est terrible et dangereuse. Une maladie qui peut toucher pas seulement un individu mais un pays entier. On comprends quand on est déprimé quand on perd chaque plaisir de la vie, et on reste assis sur le canapé le regarde vide (même un médiocre médecin arrivera le comprendre), mais la dépression névrotique, dans la répétitivité de nos actions, dans le manque de confiance dans les autres ( qu’on considere TOUS des voleurs, TOUS des arnaqueurs), de la PEUR DU CHANGEMENT, du stress qui te donne envie de tuer celui qui t a coupé la rue avec sa voiture (car on le considère un assassin comme le 90% des gens qu’on ne connait pas et qui nous entourent) là  alors on comprends d’être déprimé névrotique  quand après un léger accident domestique on est pris par une rage exagéré. Tous ce genre de réactions démesurés sont une soupape qui dévoile la dépression.  Les gens n y croyant pas : un comique italien une fois il a dit que l’Italie c’est le pays en Europe ou on fait moins usage d’antidépresseur car nous les italiens à la fin de tous on s’énerve et on dit « sti cazzi (je m’en fou !) ». Je ne connais pas les statistiques, je sais que c’est vrais en France et dans le nord Europe les antidépresseurs sont vachement utilisés (manque de soleil ?) mais je connais beaucoup des italiens qui s’énervent polémiquement pendant toute la semaine et après à la fin de la semaine ils disent « eh beh tu sais que je dis ? Sticazzi ! » Car il y a le match de foot, la grillade, la « porchetta » (une manière de cuisinier le porc typique de la campagne romaine), il y a la mer et tous ça me calme… mais le lundi on recommence à vomir contre notre pays. C’est pas dépression ça, mais psychose névrotique répétitive chronique (même pire : une boucle) !

Dépression et névrose sont antithétiques à la progression sociale. Pays comme les Etas Unis, le pays des extrêmes, sont des pays où il y a une sorte de naïveté sociale, qui paradoxalement donne un esprit d’initiative, envie de risquer (et un absolue manque de pitié sociale, regardez le pauvre Obama quel fatigue fait pour faire approuver la réforme de la sécurité sociale), mais en tous les cas il y a confiance dans le pays, le pays du « YES WE CAN », le pays ou même si on se tue politiquement avant les élections, après le président c est celui de tous. Allez voir le film « Le Majordome » pour comprendre ce que je veux dire. Tous ça peut apparaitre naïf,  pendant des années en Italie on a regardé même avec air de supériorité intellectuelle la naïveté culturale et sociale américaine. Mais dans un pays comme l’Italie en plein crise dépressive il faut peut-être justement retourner à être naïfs comme les enfants peut être pour avoir le courage de FAIRE et d’entreprendre. Mais  il faut surtout avoir la « PERSEVERANCE » penser en manière STRATEGIQUE sinon on génère une cacophonie d’idées qui deviennent bientôt poubelle (des gens qui ont la préemptions d’être des visionnaires du marketing y en a déjà assez, un seul peut devenir Steve Jobs).

Quel est le futur qu’ on peut offrir à nos enfants si on continue à penser que c’est tous une merde autour ?Qu’est-ce qu’on habite à faire en Italie, pourquoi on ne prend pas un petit bateau comme ce pauvres qui émigrent en catastrophe de l’Afrique et on part pour la Norvege ? Pourquoi ? Pourquoi on ne le fait pas ça ? Soit on reste dans notre pays et on s’engage pour faire changer les choses (avec les moyens démocratiques que la République nous mets à disposition) soit… soit… cette fois-là désolé je n’arrive pas voire d’alternative « stratégique » !

Et pour terminer, pourquoi les journaux ne crient pas avec autant force les bonnes choses qui arrivent dans notre pays ou que notre pays fabrique ? L’administrateur publique qui vol faut le mettre en prison et montrer la news en première page, mais peut être faut aussi crier en première page l’entrepreneur qui arrive à créer un nouveau poste, un nouveau projet pour l’école faut aussi bien le crier non ? Ou peut être faut plus rien crier, on en a ras-le-bol des cris. Les belle choses sont toujours prononcé en chouchoutant, les mauvaises criées. Même un amour passionnel crié est un symptôme d’une doleur trop fort. Comme s’il y a un sadomasochiste et inconscient plaisir de souffrir des nos maux. Peut-être pour ça on se souvient mieux de l’Enfer de Dante plutôt que du Paradis. Mais ça c’est la tactique de communication des mass media. Ils le savent que c’est plus appétissant un scandale. Mais aujourd’hui les informations on peut aller se le chercher par nous-même, sur différents media, sur internet et donc se former une opinion plus objective sur comme les choses sont en réalité (même si la réalité vraiment objective n’existe pas, voir le principe d indétermination de Heisenberg ! mais bref, ça c’est presque de la philosophie).
Et peut-être commencer à regarder les choses du bon côté, arriver à voir le verre à moitié plein qui est le meilleur antidépresseur qui existe, sauvegarder notre énergie  non dispersée à la recherche du petit scandale mais arriver à la canaliser pour définir un plan d’amélioration stratégique  pour nous, pour notre Pays, pour nos enfants. Bref : pour notre futur !