October 18, 2019

Une comparaison un peu audacieuse

En lisant cette matin certains commentaires sur Facebook concernant certains évènements qui ont impliqués les masses pendant les derniers temps il m’est monté à l’esprit de faire une comparaison un peu audacieuse entre la mort de Steve Jobs et le mouvement des « Indignés », pollué par la présence des soit dit « black blocs » (qui par contre sont là depuis une dixième d’ années, c’est suffisant de penser au G8 de Genova, qui tous le monde continue à dire que sont une minorité, une minorité qui par contre suffit à détruire le centre historique de n’importe quel capitale européen, voire les accidents à Rome du 15 octobre 2011).

Quel est le rapport avec la mort de Steve Jobs? Le rapport est lié au phénomène des masses qui c’est accompagné (media traditionnelles mais aussi media pas traditionnellement contrôlé – Facebook, Twitter- ) qui ont donné une résonance extraordinaire à la mort du grand entrepreneur, comme le phénomène des « Indignés » qui passe en boucle entre journal télé, et réseaux sociales.

Bon, mais jusqu’à l’à c’est un peu limite, rien de plus ?

Oui il  y a de plus à mon avis.

Un de mes amis a observé que la mort de l’inventeur de Unix, DennisRitchie, n a pas reçu la même ampleur médiatique (c’ est un euphemisme : en pratique personne est au courant), même « The Net » a carrement ignoré l’évènement. Bien sur Dennis Ritche était un très bon ingénieur,  mais même pas de loin un génie d’ entreprise comme Steve Jobs, mais à mon avis on est en face à deux manières de pensé opposés. Depuis la chute du mur de Berlin (quand le communisme a pratiquement disparu, sauf dedans le cerveau de Berlusconi) on est peut être en face à la formation d’ un nouvel conflit social lié à la confrontation de deux mentalité opposés, un conflit lié à une confrontation sociale et pas politique-idéologique, qui a toujours existé bien évidement, celle entre classes aisés et clases pauvres, ou entre occident développé et pays du « troisième monde » mais il y avait un fois ou le phénomène était limité à ces pays loin, aujourd’hui comme quelque prophète des années quatre-vingt l’ avais dit est en train de contaminer même notre monde.

En occident est en train de disparaître la classe du milieu et est en train de se créer un dualisme entre deux classe prédominantes sur les autres, celle des gens qui ont su (ou pu) s’affirmer, qui ont un boulot assez stable, ils ont pu s’acheter une maison, avoir des enfants, des fois pour travailler sont obligés d’ émigrer mais même si des fois se font soigner chez le psy ne sont pas en situation d’urgences comme certains émigrés européennes du debout du siècle. Cette classe peut planifier les vacances, s’ acheter le dernier Ipod, Iphone, Ipad et elle est naturellement partisan du « status quo ». Apres il y a la classe des gens qui peuvent avoir jusqu’ à quarante ans et qui ne sont pas arrivé à avoir ce niveau d’ indépendance, qui vivent (surtout en pays comme l’ Espagne, l’Italie la Grece) encore avec les parents, car ils travaillent « au black » ou avec des contrats sans aucun protection sociale et surtout mal payés, et ils sont en train de s’ approcher dangereusement à la classe des pauvres.

Ce deuxième group des personnes forment souvent un bon partie des « idignados » qui ont envie de changer le système, un système (sociale surtout) qui ne reconnaissent plus comme proche de leur valeurs, un système bloqué pour garantir le « status quo » de ces qui sont arrivé à avoir certains privilèges et qui empêchent leur liberté ; et ici je ferme le parallélisme avec les usagers Unix, partisans du software free, libre des barrières que sont placé par ceux qui ont gagné le marché et qui n’ ont pas envie que le marché ou la société bouge, les conservateurs par définition qui supportent les gouvernement (indépendamment du couloir du drapeau), et que je associe un peu aux usagers Apple (le monde Apple : un monde fermé par définition, les gagnant du moment qui essaient de blinder leur système). Il n’ y a pas de dialogue entre ces deux classes, un peu comme les Chrétiens Démocratiques et les Communistes pendant les années 50 de Don Camillo. Bien évidement la différence de classe a toujours existé, il serait naïf de penser de vouloir vivre dans un monde avec une seule classe heureuse (au moins d’ utiliser des méthodes dictatoriales décrit dans 1984 de G. Orwells). Mais quand la majorité des gens commencent à se regrouper en deux classes extrêmes ça commence à inquiéter. Je ne dis pas que la confrontations de classes soit un mal, du dialogue et de la discussions entre deux opposés souvent sont issues les synthèse du progresse social qui amene au changement. Mais ça ne serai pas un changement sans souffrances. Quand les parents des « jeunes » entre 25 et 35 ans aurons terminé l’argent pour garantir à leur « grand enfants » une vie dans la classe moyenne, ces fils passerons probablement la barricade « black ».

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