December 7, 2019

Les Nouvelles Solitudes

Les Nouvelles solitudes

Il y a quelque temps  j’ai était foudroyez par le titre d’une revue que j’ai vu exposé en face de la casse d’une librairie française de Paris. Sans trop y penser j’ ai acheté la revue et je reporte ici le dossier en question.

C’est une analyse très intéressant sur un nouveau phénomène sociale qui devient de plus en plus évident surtout dans les grandes agglomérations urbaines des sociétés occidentaux modernes ( j’aurais dû dire « capitalistes » mais je n’ ai guère envie d’en faire un feuilleton politique idéologique). Donc je veux juste souligner l’aspect sociologique.

L’article est intéressant par seulement par ceux qui vivent en solitude (pour choix ou pour besoin) mais aussi pour ceux qui ont vécu dans leur vie cet ‘expérience,  qui arrive inévitablement à tous mais  le durée de laquelle est indéfinie (ici on parle de ceux qui vivent en solitude pour plusieurs années voir pour toute la vie ou qui ont cet idée en tête, sans espoir d’en sortir, car la solitude c’est pas forcement lié à l’absence des contact physiques avec des autres mais c’est un modèle mentale).

Le dossier ce concentre sur ceux qui vivent une situation de solitude prolongée et qui bien évidement en souffrent (ou qui risquent d’ en souffrir, même physiquement , voire page 31 « la solitude nuit gravement à la santé »).

Je vous encourage à lire le dossier, c’est  en français (mais la plupart des articles sont disponibles en anglais car les sources sont des recherches et des reportages américaines).

Pour ceux qui pensent que la solitude est un phénomène marginale (pour des gens marginaux) intéressant l’article à page 28 (la solitude en France ) qui montre que le taux de la population qui vit en solitude c’est de 9,1 millions des personnes en 2008 (supérieure à celle américaine). Ça c’est typiquement l’effet de les démocraties occidentaux, des batailles pour les droits d’émancipation des femmes des années soixante   et surtout de l’indépendance économique et, dernier mais pas le mon important, du culte de l’individu que la société moderne encourage (surtout dans le monde du travail, dominé par les lois de la globalisation qui sonne comme délocalisation,  les célibataires sont forcément favorisé par rapport à ceux qui ne sont pas mobile) . Essayez de demander à un « jeun » cadre au-dessous de 40 ans, combien de fois à déménagé de ville dans les dernier 10 ans. Certains peuvent penser  quel le problème n’existe pas dans les pays moins développés ou les pays en crise de la zone Euro (Espagne, Italie, Grèce) ou la crise économique et le niveau salariale ridicule empêchent aux « jeunes »  (des fois jusqu’à quarante ans) de sortir de la maison domestique. Le problème reste car on peut vivre en solitude aussi en famille (si on se sent contraint d’y vivre : combien des familles heureuse et harmonieuse vous connaissez si un ou deux « enfants » restent à vivre dans la maison paternelle jusqu’à l’âge ou les parent ont besoin des couches ?)

Un autre aspect intéressant du dossier c’est la contribution à la solitude des réseaux sociaux (facebook, meetic etc..) . C’est vrais que la technologie dans certains cas à réduit les distances et qui pour des raison de boulot doit vivre loin de chez soi peut avec Skype ou Net Meeting avoir un téléconférence tous les jours avec sa famille, mais pour un solitaire sans attachement stables la technologie n’aide pas. Pire. Seulement un vie réelle épanouie peut déclencher un état d’esprit actif et donner l’énergie pour découvrir d’autre moyens des rencontres. En d’autre mots pour les « malades » de solitudes les réseaux sociaux ne servent à rien. On a 150 amis sur Facebook mais en effet on est seul.  Et ce besoin de sur-communication est démontré par cet exemple de ce type à new york qui venait de se faire planquer et traversait une mauvaise passe, et à placardé des prospectus pour le rues de Manhattan ou y’ avait écrit « Si quelqu’un veut parler, à propos de n’importe quoi, qu’il m’appelle ». Avec son numéro de portable et en moins de 24 heures a reçu des centaines des texto qui se sont multiplié fois dix après que son annonce à était posté sur un site internet.

La vie en solitaire obligé à cause d’ un évènement des fois tragique (comme la mort d’un conjoint, un divorce etc…) est dangereuse si se transforme dans un cercle vicieux. C’est particulièrement vrais pour les personnes âgés… Et le problème risque de devenir un problème sociaux car la plupart des gens qui vivent seuls décident de vivre seuls. On pourra penser que vu que c’est un décision volontaire (plus ou moins) les gens souffrent de moins. Peut-être et peut être pas, en tout le cas c’est un problème sociologique.  Voire ce passage du dossier « la solitude volontaire – dû à l’indépendance économique et à la condition sociale des grandes métropoles NdT-  ne soulage pas le problème […]. La première génération des seniors à avoir atteint l’âge adulte après la libéralisation culturelles des années soixante arrivera à la retraite dans les dix prochains années. Pour la première fois, nous allons donc à faire à un groupe de vieux pour qui la solitude est un choix, une identité, un exercice de la liberté. L’éthique du soin aux personnes âgées en sera bouleversée. Si maman a vécue seule, avec succès et fierté, pendant quatre décennies, est-il responsable de la placer en maison de retraite dès qu’elle se met à oublier ses factures de gaz ? N’est-ce pas insulter la personne qu’elle s’est toujours efforcé d’être ? »Et avant ou après elle oublierais les facture de gaz!

Très vrais aussi les troisième dossier celui ou on parle de la solitude choisie comme « berce et console ». On y découvre que beaucoup des gens qui vivent seules pour plusieurs années et qui continuent à le faire, ont quand même expérimenté une solitude (volontaire) pendant l’enfance. Sont ceux qui cherchaient leur petit monde et espace impénétrables aux autres, seuls ou au plus avec un petit amis. Chaque enfant a vécu cet expérience dans sa vie, surtout dans les premiers années de vie quand il n’a pas un frère ou un sœur et les parents ne peuvent pas passer 24h sur 24 avec lui. Certains enfant gardent cet ‘ attitude quand ils deviennent plus grands. Souvent apres analyse ils découvrent de souffrir des phénomènes typique d’abandon (physique ou psychologique) de la part des parents. Mais là je m’aventure dans un domaine qui n’est plus sociologique mais psychologique et donc avec beaucoup moins de certitude. Lisez le témoignage de page 36 du dossier.

En tous les cas souffrir d’un sentiment de solitude n’est pas seulement un problème individuel c’est un problème social car est un phénomène contagieux qui est encouragé dans la société du culte de l’individualisme globalisé moderne. La solitude prolongé est possible aujourd’hui pour la plupart des gens de la classe moyenne. La pratique de cette style de vie de manière prolongé ne peut qui amener la Société vers un anéantiment globale et à un désastre sociologique, car les êtres humaines sont des animaux sociales.

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