December 13, 2019

Selons l’expert… part 2

J.P. Otelli, Erreurs de Pilotage 4,   Avril 2010, Ed. Altipresse 

Dommage constater que c’est le sensationnalisme le « leit motiv » principal de ce livre de Jean Pierre Otelli, qui, autrement, filtrés d’inutiles polémiques, serait un excellent ouvrage technique.

Dans ce quatrième tome de la série, notre « expert » détaille deux incidents assez connus : un qui a impliqué le président Polonais de l’époque, et le deuxième un avion ATR72 de la Compagnie Tuninter qui a était obligé d’amarrer dans le mer Tyrrhénien en face de Palerme suite à une panne sèche (du a une mauvaise remplacement de la jauge du carburant : le pilote croyait que l’avion avait le plein d ‘essence et en fait il a décollé en réserve)

Si Otelli reste sur la ligne « tranchant » classique pour l’accident qui a coûté la vie à moitié du establishment politique polonais (c’est à dire : faute des pilotes qui sont d’habitude décrit comme une bande d’amateurs) dans le cas de l’accident de Tuninter le ton est différent. Otelli se lance dans une véritable accusation générale, Urbi et Orbi, contre tous le monde. Il vais arriver à accuser en quelque manière aussi le contrôleur Radar de Roma qui, dans l’histoire, n’a aucune responsabilité majeure.  La « Vis polemica » de Otelli n’épargne personne : les pilotes (bien évidement), le constructeur, l’AISV (l’Agence Italienne de la Sécurité Aérienne l’équivalent du BEA Français) qui, selon Otelli a caché pas mal des détails de manière délictueuse (pour peur que l’Italie à travers l’inefficacité de ses contrôleurs imbéciles se sorte mal de l’enquête), pour se lancer en fin vers un accusation aussi du système judiciaire italiens qui a condamné à une peine disproportionné les pilotes (sans savoir qu’ en Italie il y a trois degrés de jugement, difficilement les pilotes ferons un jour de prison).

On se souviendra (voire  http://www.matteosan.com/?p=1004 ) comme dans le cas de l’accident Rio-Paris de Air France la conclusion de Otelli a était tranchant aussi : faute de l’équipage, et « basta ». Dans le livre consacré à cet accident dramatique du Juin 2009, Otelli , c’est vrais, analyse plusieurs causes au contour, comme par exemple le givrage des sondes, mais pas pour trouver un quelque contribution – meme mineur – à l’accident mais plutôt pour l’exclure. Pour être claire : pour les sondes voire page 276 di Tome 5 (le givrage des sondes a était de courte durée. Il ne peut pas être la cause du crash ».

Eh bien, hop, liquidé le problème au sondes en trois mots.

De plus Otelli dans l’analyse finale du crash Rio Paris ne mentionne pas de tout la recommandation du BEA au constructeur d’ajouter un indication plus claire de l’angle d’incidence, paramètre qui n’est pas présente dans le super modern glass cockpit de l’Airbus A330. On est bien d’accord que sont des facteurs mineurs et que dans le crash Rio Paris la « bourde » des pilotes est la cause principal. Mais pour amour de vérité et pour pouvoir définir un enquête objective selon l esprit du bon journalisme il aurait fallu mentionner tous ces facteurs, autrement on pourra être accusé de simplicité, malhonnêteté ou dans ce cas là je crois plus simplement recherche du sensationnalisme (pour causer l’indignation de l’opinion publique et vendre plusieurs copie du livre). Pour voire un liste exhaustive des tous les facteurs et cofacteurs voire ici http://www.matteosan.com/?p=1004 . Sachant qu on devra bien évidement attendre le résultat définitive de l’enquet du BEA attendu en 2012 !

On a essayé de demander gentiment à l’auteur, à travers son site facebook et le site facebook d’Altipresse,  de clarifier ces omissions. Mais en dépit de la liberté d’expression qui est celebré comme un valeur fondamental dans le pays de Voltaire et de Rousseau, on a était banni de leur sites (pourtant publiques), ou apparemment seulement les manifestations de soutien et les compliments sont acceptés.

Et on passe de nouveau au recit ATR72 Tuninter maintenant :

Dans le raconte de l’ATR72 Otelli fais un travail extrêmement minutieux dans la recherche des causes (de notre pointe de vue mieux être minutieux que faire des omissions, mais alors pourquoi les omissions dans le récit précédent ? Deux poids deux mesures !). Otelli dans le cas de Tuninter s’entête dans une polémique infinie avec l ANSV, qui pollue la lecture du récit, et qui se termine avec un véritable « J’Accuse » polémique disproportionnés contre les enquêteurs italiens, incapables, malhonnêtes car ils ont tout caché dans leur rapport.

On ne rentre pas dans le contenu des accusation mais la demande que nous faisons à nous même c’est : c’est un récit d’accusation politique (dans ce cas là plutôt mieux appeler l’ouvrage « Le Livre Noir des Organisme d’enquête internationaux – quand ne sont pas français bien évidement – plutôt que un livre consacré aux accidents aériennes ? Traduit : quel rôle a joué l ANSV dans l‘accident ?)

L’offensive d’Otelli ne s’adresse pas seulement contre l ANSV dans ce cas là, il tiens à bien lister tous les coupables qui sont vraiment tous ! Il bave de rage contre tout es toutes, les contrôleurs, le constructeurs, les juges, les enquêteurs, il va arriver à accuser même les victimes, les passagers italiens, fetards, ignorants des procédures de sécurité, bref : un bande d’imbéciles. Et tout ça sans « pondérer » les accusations, tous le monde semble avoir le même niveau de responsabilité (du contrôleur ATC de Rome comme à son collègue bien plus maladroit de Palermo). Pour Otelli tous le monde semble avoir une responsabilité, divisé en partie egals, dans l’affaire. On se demande pourquoi n’a pas mis aussi dans la liste des responsables l’équipe de foot italien qui a gagné la coup de monde.

Félicitations…

Laissez nous penser que dans ce style exagérément polémiqueil y a la frustration de ne pouvoir accéder complètement à des dossiers d’enquête qui sont sous la propriété des organisme d’enquêtes italiens, avec qui, bien évidement, Otelli n’a pas des liaisons pour lui fournir des détails précis (comme par contre il semble avoir en France, ou, il a eu accès à la totalité des transcriptions des boites noires de l’accident Rio-Paris, normalement connu seulement du BEA).

Donc peut être certains « trous »  documentalistes ont était rempli par un travail polémique d’accusations, hypothèses… bref : pollution journalistique.

Soyons claires pour éviter d’être accusé nous aussi de soutenir des pratiques peu transparents : on est tout à fait contraire au maintien du secret sur les dialogues des boites noires, et en générale on croit fortement que tous les enquêtes, un fois conclues, doivent être publié dans leur totalité, et que la collaboration doit se faire entre organismes (on regret dans l’affaire Tuninter que l AINSV n ‘a pas voulu collaborer avec le BEA, qui n aurait pas était anormal vu que l’ATR c’est un coproduction franco-italien) mais c’est un fait. Et on ne peut pas combler des trous d’enquête par de soupçon personnelles, et si on le fait il faut citer les sources, sinon on rentre dans des jugements personnelles, des hypothèses, de la Rhétorique du complot, du sensationnalisme. Bien evidement chacun a le droit d’expression mais apres ne venez pas à nous reconter que ce qui c’est mentionnes dans le livre de Otelli  c’est « La Verité ».

Il est son point de vue. Un point de vue personnel, d’un expert du monde de l’aviation bien évidement, mais sans aucun référence aux sources.

 

Attaché un résumé des conclusions d Otelli pour un meilleur compréhension, et, naturellement pour la totalité du retit vous étés renvoyé directement au livre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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