December 7, 2019

L’opinion du expert

Erreurs de Pilotage, 2011, ed Altipresse. J.P. Otelli

C’ est le cinquième tome de Jean Pierre Otelli consacré aux erreurs de pilotage, mais qu’ en fin ce concentre pour une bonne moitié sur l’accident Rio-Paris du premier Juin 2009.

Si vous vous approché pour la première fois à l’analyse de cette accident je ne vous conseille pas de commencer par le livre de Otelli, mais de vous vous rapporter au rapport du BEA, déjà amplement débattu dans ce blog (cfr : http://www.matteosan.com/?p=447&lang=fr ).

Otelli est un professionnelle de l’aviation assez connu en France, qui a la capacité d’ expliquer au grand publique avec un bonne dosage de professionnalisé et de capacité de vulgariser la technique, une capacite’  remarquable, mais il a deux  défauts à mon avis

–         il a une dangereuse tendance au sensationalisme

–         Rarement essaie de bien expliquer les conditions qui ont amene’ le pilote a’ commetre un erreur

 

Rarement dans ses ouvrages vous trouverez des critiques au constructeur européenne (que en France a un base de développement phénoménal à Touluse) : Par ailleurs dans ce livre Otelli fait précéder le récit du Crash Rio Paris par un résumé d’ un accident  similaire d’ Un Tupolev 154 M qui est partie en vrille au seuil du décrochage, survenu en Russie il y a dix années, faisant remarquer comme l’ Airbus du vol Rio-Paris, même si sujet à des sollicitations extrêmes de la parte du pilote de Airfrance ne s’est jamais mis en condition de partir en « vrille plate » comme son vieux compagnon russe, un modèle qui définit splendidement archaïque.  .

On ne vais pas rentrer ici dans une nième polémique sur la forme, en fin….le résultat finale, hélas,  c’ est que et pour le Tupolev que pour le super moderne A330 à la fin l’histoire c’ est terminé semblablement avec quelque centaines d’ êtres humaines morts, et dans les deux cas il y a eu un facteur d’ erreur humaine important.

Bien évidement personne ne comparera un Tupolev 154 M qui est un modèle des années soixantaine avec un A330 qui est un avion de trente ans plus jeunes, la pointe de la recherche européenne issue des années d’expériences et enseignements merci aussi aux erreurs et aux accidents du passé. L’aéronautique c’est une des rares sciences développés par  l’homme qui a pleinement apprit par les expériences de l’Histoire passé. Hélas que ni les politiciens, ni les économistes ou les militaires semblent apprendre beaucoup de l’Histoire. Si aujourd’hui ces avions, avec celui de la famille Boeing, sont les plus utilisé dans le transport aérienne des passagers, y’ aurait bien une raison. Un vieux Tupolev 154M, conçu pour atterrir sur des champs en terres avec un train d’atterrissage qui pèse comme dix éléphantes c’ est un tank par rapport à l’Airbus que c’est une limousine! Faire une comparaisons entre les deux c’ est comme vouloir demander la différence entre un assiette de pomme de terre au vapeur contre un fois gras & Champagne. Personne n’aurait pas la témérité de proposer ce bizarre parallélisme.  Otelli cede un peu au sensationnalisme dans ce cas la’, voire a’ un certain nationalisme compatriote qu on peut tout a’ fait comprendre.

Je ne veux pas critiquer Otelli sur le contenu, qui meme pour un neophite apparait comme tout a’ fait professionnelle voire extremement interessant. On peut trouver des informations technique precises et comprensibles meme pour les amateurs, et dans le cas particulier (une partie de) la synthèse du rapport du BEA par rapport à l’accident Rio-Paris.

Ce que à mon avis c’ est assez discutable sont les conclusions unilateraux que Otelli tire dans son livre, c’ est à dire

–         la complète et unique responsabilité du pilote lui même (lui seul et partiellement le commandant de bord)

–         la complète absence d’ un explication qui puisse faire comprendre pourquoi le pilote puisse avoir agi en cette manière étrange (j’ ai cité la procédure de « IAS douteuse » reporté aussi dans le rapport du BEA : Otelli a compétemment omis ce passage). En générale Otelli ne prends en aucune considération le facteur psychologique

–         la complète absence de référence aux recommandations du BEA concernant l’entraînement des pilotes

–         La complète absence de la recommandation du BEA par rapport à l’amélioration de la mesure de l’angle d’ incidence

En lisant les ouvrages de Otelli on reste la plupart du temps avec l’impressions que lors d’ un accident d’ avion  on est en face à un bande des pilotes inexpérimentées, voire des dilettantes qui ne sont même pas capable d’ exécuter une manœuvre d’ école de base.

Franchement un peu trop simple comme explication, meme pour un livre qui s’ addresse a’ tout public.

 

Trackbacks

  1. […] singolare di condurre inchieste giornalistiche. Vi ricorderete (cfr: la voce dell’esperto La voce dell’esperto  ) come nel caso dell’incidente AirFrance l’analisi di Otelli era stata spietata e […]

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