November 13, 2019

(Italiano) Addio al professore della memoria

Genitori e Figli: ieri, oggi e… domani?

(Italiano) 1Q84

Spiritualità, coscienza e i pericoli del dogmatismo

Les Nouvelles Solitudes

Les Nouvelles solitudes

Il y a quelque temps  j’ai était foudroyez par le titre d’une revue que j’ai vu exposé en face de la casse d’une librairie française de Paris. Sans trop y penser j’ ai acheté la revue et je reporte ici le dossier en question.

C’est une analyse très intéressant sur un nouveau phénomène sociale qui devient de plus en plus évident surtout dans les grandes agglomérations urbaines des sociétés occidentaux modernes ( j’aurais dû dire « capitalistes » mais je n’ ai guère envie d’en faire un feuilleton politique idéologique). Donc je veux juste souligner l’aspect sociologique.

L’article est intéressant par seulement par ceux qui vivent en solitude (pour choix ou pour besoin) mais aussi pour ceux qui ont vécu dans leur vie cet ‘expérience,  qui arrive inévitablement à tous mais  le durée de laquelle est indéfinie (ici on parle de ceux qui vivent en solitude pour plusieurs années voir pour toute la vie ou qui ont cet idée en tête, sans espoir d’en sortir, car la solitude c’est pas forcement lié à l’absence des contact physiques avec des autres mais c’est un modèle mentale).

Le dossier ce concentre sur ceux qui vivent une situation de solitude prolongée et qui bien évidement en souffrent (ou qui risquent d’ en souffrir, même physiquement , voire page 31 « la solitude nuit gravement à la santé »).

Je vous encourage à lire le dossier, c’est  en français (mais la plupart des articles sont disponibles en anglais car les sources sont des recherches et des reportages américaines).

Pour ceux qui pensent que la solitude est un phénomène marginale (pour des gens marginaux) intéressant l’article à page 28 (la solitude en France ) qui montre que le taux de la population qui vit en solitude c’est de 9,1 millions des personnes en 2008 (supérieure à celle américaine). Ça c’est typiquement l’effet de les démocraties occidentaux, des batailles pour les droits d’émancipation des femmes des années soixante   et surtout de l’indépendance économique et, dernier mais pas le mon important, du culte de l’individu que la société moderne encourage (surtout dans le monde du travail, dominé par les lois de la globalisation qui sonne comme délocalisation,  les célibataires sont forcément favorisé par rapport à ceux qui ne sont pas mobile) . Essayez de demander à un « jeun » cadre au-dessous de 40 ans, combien de fois à déménagé de ville dans les dernier 10 ans. Certains peuvent penser  quel le problème n’existe pas dans les pays moins développés ou les pays en crise de la zone Euro (Espagne, Italie, Grèce) ou la crise économique et le niveau salariale ridicule empêchent aux « jeunes »  (des fois jusqu’à quarante ans) de sortir de la maison domestique. Le problème reste car on peut vivre en solitude aussi en famille (si on se sent contraint d’y vivre : combien des familles heureuse et harmonieuse vous connaissez si un ou deux « enfants » restent à vivre dans la maison paternelle jusqu’à l’âge ou les parent ont besoin des couches ?)

Un autre aspect intéressant du dossier c’est la contribution à la solitude des réseaux sociaux (facebook, meetic etc..) . C’est vrais que la technologie dans certains cas à réduit les distances et qui pour des raison de boulot doit vivre loin de chez soi peut avec Skype ou Net Meeting avoir un téléconférence tous les jours avec sa famille, mais pour un solitaire sans attachement stables la technologie n’aide pas. Pire. Seulement un vie réelle épanouie peut déclencher un état d’esprit actif et donner l’énergie pour découvrir d’autre moyens des rencontres. En d’autre mots pour les « malades » de solitudes les réseaux sociaux ne servent à rien. On a 150 amis sur Facebook mais en effet on est seul.  Et ce besoin de sur-communication est démontré par cet exemple de ce type à new york qui venait de se faire planquer et traversait une mauvaise passe, et à placardé des prospectus pour le rues de Manhattan ou y’ avait écrit « Si quelqu’un veut parler, à propos de n’importe quoi, qu’il m’appelle ». Avec son numéro de portable et en moins de 24 heures a reçu des centaines des texto qui se sont multiplié fois dix après que son annonce à était posté sur un site internet.

La vie en solitaire obligé à cause d’ un évènement des fois tragique (comme la mort d’un conjoint, un divorce etc…) est dangereuse si se transforme dans un cercle vicieux. C’est particulièrement vrais pour les personnes âgés… Et le problème risque de devenir un problème sociaux car la plupart des gens qui vivent seuls décident de vivre seuls. On pourra penser que vu que c’est un décision volontaire (plus ou moins) les gens souffrent de moins. Peut-être et peut être pas, en tout le cas c’est un problème sociologique.  Voire ce passage du dossier « la solitude volontaire – dû à l’indépendance économique et à la condition sociale des grandes métropoles NdT-  ne soulage pas le problème […]. La première génération des seniors à avoir atteint l’âge adulte après la libéralisation culturelles des années soixante arrivera à la retraite dans les dix prochains années. Pour la première fois, nous allons donc à faire à un groupe de vieux pour qui la solitude est un choix, une identité, un exercice de la liberté. L’éthique du soin aux personnes âgées en sera bouleversée. Si maman a vécue seule, avec succès et fierté, pendant quatre décennies, est-il responsable de la placer en maison de retraite dès qu’elle se met à oublier ses factures de gaz ? N’est-ce pas insulter la personne qu’elle s’est toujours efforcé d’être ? »Et avant ou après elle oublierais les facture de gaz!

Très vrais aussi les troisième dossier celui ou on parle de la solitude choisie comme « berce et console ». On y découvre que beaucoup des gens qui vivent seules pour plusieurs années et qui continuent à le faire, ont quand même expérimenté une solitude (volontaire) pendant l’enfance. Sont ceux qui cherchaient leur petit monde et espace impénétrables aux autres, seuls ou au plus avec un petit amis. Chaque enfant a vécu cet expérience dans sa vie, surtout dans les premiers années de vie quand il n’a pas un frère ou un sœur et les parents ne peuvent pas passer 24h sur 24 avec lui. Certains enfant gardent cet ‘ attitude quand ils deviennent plus grands. Souvent apres analyse ils découvrent de souffrir des phénomènes typique d’abandon (physique ou psychologique) de la part des parents. Mais là je m’aventure dans un domaine qui n’est plus sociologique mais psychologique et donc avec beaucoup moins de certitude. Lisez le témoignage de page 36 du dossier.

En tous les cas souffrir d’un sentiment de solitude n’est pas seulement un problème individuel c’est un problème social car est un phénomène contagieux qui est encouragé dans la société du culte de l’individualisme globalisé moderne. La solitude prolongé est possible aujourd’hui pour la plupart des gens de la classe moyenne. La pratique de cette style de vie de manière prolongé ne peut qui amener la Société vers un anéantiment globale et à un désastre sociologique, car les êtres humaines sont des animaux sociales.

Dossier_booksfr_nouvelles_solitudes

La Formule de Dieu

 

Profitterol amarcord

Albert Einstein, di W. Isaacson

Isaacson, W.  Einstein. His Life and Universe, 2007.

Superbe biographie du même autour de celle de Steve Jobs.

Plus que une simple histoire de vie d’un de plus grand scientiste du dernière siècle, c’est un revue historique des cinquante ans plus productifs, explosifs et dramatiques du genre humaine.

Un livre pour tous qui nécessite quand même de passion et curiosité pour les mystères de la science et une certain connaissance de base (mais très générique) de la physique générale.

Pour les passionné d’Histoire et de Philosophie de la Science, pour les nostalgiques de l’Age doré de la Physique Théorique, des « jeunes de Via Panisperna » (Enrico Fermi’s boys cfr.), de cette période historique si révolutionnaire et dramatique qui a marqué un époque comme la première moitié du vingtième siècle.

A lire absolument.

 Portrait de Philippe Halsman, 1947. Le célèbre photographe d’origine Lettone (1906-1979), échappé aux nazis avec l’aide de Einstein, prit ce photo après que le grand physicien avait exprimé sa mélancolique opinion sur la guerre.

La dernière équation écrite sur le lit de mort.

Selons l’expert… part 2

J.P. Otelli, Erreurs de Pilotage 4,   Avril 2010, Ed. Altipresse 

Dommage constater que c’est le sensationnalisme le « leit motiv » principal de ce livre de Jean Pierre Otelli, qui, autrement, filtrés d’inutiles polémiques, serait un excellent ouvrage technique.

Dans ce quatrième tome de la série, notre « expert » détaille deux incidents assez connus : un qui a impliqué le président Polonais de l’époque, et le deuxième un avion ATR72 de la Compagnie Tuninter qui a était obligé d’amarrer dans le mer Tyrrhénien en face de Palerme suite à une panne sèche (du a une mauvaise remplacement de la jauge du carburant : le pilote croyait que l’avion avait le plein d ‘essence et en fait il a décollé en réserve)

Si Otelli reste sur la ligne « tranchant » classique pour l’accident qui a coûté la vie à moitié du establishment politique polonais (c’est à dire : faute des pilotes qui sont d’habitude décrit comme une bande d’amateurs) dans le cas de l’accident de Tuninter le ton est différent. Otelli se lance dans une véritable accusation générale, Urbi et Orbi, contre tous le monde. Il vais arriver à accuser en quelque manière aussi le contrôleur Radar de Roma qui, dans l’histoire, n’a aucune responsabilité majeure.  La « Vis polemica » de Otelli n’épargne personne : les pilotes (bien évidement), le constructeur, l’AISV (l’Agence Italienne de la Sécurité Aérienne l’équivalent du BEA Français) qui, selon Otelli a caché pas mal des détails de manière délictueuse (pour peur que l’Italie à travers l’inefficacité de ses contrôleurs imbéciles se sorte mal de l’enquête), pour se lancer en fin vers un accusation aussi du système judiciaire italiens qui a condamné à une peine disproportionné les pilotes (sans savoir qu’ en Italie il y a trois degrés de jugement, difficilement les pilotes ferons un jour de prison).

On se souviendra (voire  http://www.matteosan.com/?p=1004 ) comme dans le cas de l’accident Rio-Paris de Air France la conclusion de Otelli a était tranchant aussi : faute de l’équipage, et « basta ». Dans le livre consacré à cet accident dramatique du Juin 2009, Otelli , c’est vrais, analyse plusieurs causes au contour, comme par exemple le givrage des sondes, mais pas pour trouver un quelque contribution – meme mineur – à l’accident mais plutôt pour l’exclure. Pour être claire : pour les sondes voire page 276 di Tome 5 (le givrage des sondes a était de courte durée. Il ne peut pas être la cause du crash ».

Eh bien, hop, liquidé le problème au sondes en trois mots.

De plus Otelli dans l’analyse finale du crash Rio Paris ne mentionne pas de tout la recommandation du BEA au constructeur d’ajouter un indication plus claire de l’angle d’incidence, paramètre qui n’est pas présente dans le super modern glass cockpit de l’Airbus A330. On est bien d’accord que sont des facteurs mineurs et que dans le crash Rio Paris la « bourde » des pilotes est la cause principal. Mais pour amour de vérité et pour pouvoir définir un enquête objective selon l esprit du bon journalisme il aurait fallu mentionner tous ces facteurs, autrement on pourra être accusé de simplicité, malhonnêteté ou dans ce cas là je crois plus simplement recherche du sensationnalisme (pour causer l’indignation de l’opinion publique et vendre plusieurs copie du livre). Pour voire un liste exhaustive des tous les facteurs et cofacteurs voire ici http://www.matteosan.com/?p=1004 . Sachant qu on devra bien évidement attendre le résultat définitive de l’enquet du BEA attendu en 2012 !

On a essayé de demander gentiment à l’auteur, à travers son site facebook et le site facebook d’Altipresse,  de clarifier ces omissions. Mais en dépit de la liberté d’expression qui est celebré comme un valeur fondamental dans le pays de Voltaire et de Rousseau, on a était banni de leur sites (pourtant publiques), ou apparemment seulement les manifestations de soutien et les compliments sont acceptés.

Et on passe de nouveau au recit ATR72 Tuninter maintenant :

Dans le raconte de l’ATR72 Otelli fais un travail extrêmement minutieux dans la recherche des causes (de notre pointe de vue mieux être minutieux que faire des omissions, mais alors pourquoi les omissions dans le récit précédent ? Deux poids deux mesures !). Otelli dans le cas de Tuninter s’entête dans une polémique infinie avec l ANSV, qui pollue la lecture du récit, et qui se termine avec un véritable « J’Accuse » polémique disproportionnés contre les enquêteurs italiens, incapables, malhonnêtes car ils ont tout caché dans leur rapport.

On ne rentre pas dans le contenu des accusation mais la demande que nous faisons à nous même c’est : c’est un récit d’accusation politique (dans ce cas là plutôt mieux appeler l’ouvrage « Le Livre Noir des Organisme d’enquête internationaux – quand ne sont pas français bien évidement – plutôt que un livre consacré aux accidents aériennes ? Traduit : quel rôle a joué l ANSV dans l‘accident ?)

L’offensive d’Otelli ne s’adresse pas seulement contre l ANSV dans ce cas là, il tiens à bien lister tous les coupables qui sont vraiment tous ! Il bave de rage contre tout es toutes, les contrôleurs, le constructeurs, les juges, les enquêteurs, il va arriver à accuser même les victimes, les passagers italiens, fetards, ignorants des procédures de sécurité, bref : un bande d’imbéciles. Et tout ça sans « pondérer » les accusations, tous le monde semble avoir le même niveau de responsabilité (du contrôleur ATC de Rome comme à son collègue bien plus maladroit de Palermo). Pour Otelli tous le monde semble avoir une responsabilité, divisé en partie egals, dans l’affaire. On se demande pourquoi n’a pas mis aussi dans la liste des responsables l’équipe de foot italien qui a gagné la coup de monde.

Félicitations…

Laissez nous penser que dans ce style exagérément polémiqueil y a la frustration de ne pouvoir accéder complètement à des dossiers d’enquête qui sont sous la propriété des organisme d’enquêtes italiens, avec qui, bien évidement, Otelli n’a pas des liaisons pour lui fournir des détails précis (comme par contre il semble avoir en France, ou, il a eu accès à la totalité des transcriptions des boites noires de l’accident Rio-Paris, normalement connu seulement du BEA).

Donc peut être certains « trous »  documentalistes ont était rempli par un travail polémique d’accusations, hypothèses… bref : pollution journalistique.

Soyons claires pour éviter d’être accusé nous aussi de soutenir des pratiques peu transparents : on est tout à fait contraire au maintien du secret sur les dialogues des boites noires, et en générale on croit fortement que tous les enquêtes, un fois conclues, doivent être publié dans leur totalité, et que la collaboration doit se faire entre organismes (on regret dans l’affaire Tuninter que l AINSV n ‘a pas voulu collaborer avec le BEA, qui n aurait pas était anormal vu que l’ATR c’est un coproduction franco-italien) mais c’est un fait. Et on ne peut pas combler des trous d’enquête par de soupçon personnelles, et si on le fait il faut citer les sources, sinon on rentre dans des jugements personnelles, des hypothèses, de la Rhétorique du complot, du sensationnalisme. Bien evidement chacun a le droit d’expression mais apres ne venez pas à nous reconter que ce qui c’est mentionnes dans le livre de Otelli  c’est « La Verité ».

Il est son point de vue. Un point de vue personnel, d’un expert du monde de l’aviation bien évidement, mais sans aucun référence aux sources.

 

Attaché un résumé des conclusions d Otelli pour un meilleur compréhension, et, naturellement pour la totalité du retit vous étés renvoyé directement au livre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’opinion du expert

Erreurs de Pilotage, 2011, ed Altipresse. J.P. Otelli

C’ est le cinquième tome de Jean Pierre Otelli consacré aux erreurs de pilotage, mais qu’ en fin ce concentre pour une bonne moitié sur l’accident Rio-Paris du premier Juin 2009.

Si vous vous approché pour la première fois à l’analyse de cette accident je ne vous conseille pas de commencer par le livre de Otelli, mais de vous vous rapporter au rapport du BEA, déjà amplement débattu dans ce blog (cfr : http://www.matteosan.com/?p=447&lang=fr ).

Otelli est un professionnelle de l’aviation assez connu en France, qui a la capacité d’ expliquer au grand publique avec un bonne dosage de professionnalisé et de capacité de vulgariser la technique, une capacite’  remarquable, mais il a deux  défauts à mon avis

–         il a une dangereuse tendance au sensationalisme

–         Rarement essaie de bien expliquer les conditions qui ont amene’ le pilote a’ commetre un erreur

 

Rarement dans ses ouvrages vous trouverez des critiques au constructeur européenne (que en France a un base de développement phénoménal à Touluse) : Par ailleurs dans ce livre Otelli fait précéder le récit du Crash Rio Paris par un résumé d’ un accident  similaire d’ Un Tupolev 154 M qui est partie en vrille au seuil du décrochage, survenu en Russie il y a dix années, faisant remarquer comme l’ Airbus du vol Rio-Paris, même si sujet à des sollicitations extrêmes de la parte du pilote de Airfrance ne s’est jamais mis en condition de partir en « vrille plate » comme son vieux compagnon russe, un modèle qui définit splendidement archaïque.  .

On ne vais pas rentrer ici dans une nième polémique sur la forme, en fin….le résultat finale, hélas,  c’ est que et pour le Tupolev que pour le super moderne A330 à la fin l’histoire c’ est terminé semblablement avec quelque centaines d’ êtres humaines morts, et dans les deux cas il y a eu un facteur d’ erreur humaine important.

Bien évidement personne ne comparera un Tupolev 154 M qui est un modèle des années soixantaine avec un A330 qui est un avion de trente ans plus jeunes, la pointe de la recherche européenne issue des années d’expériences et enseignements merci aussi aux erreurs et aux accidents du passé. L’aéronautique c’est une des rares sciences développés par  l’homme qui a pleinement apprit par les expériences de l’Histoire passé. Hélas que ni les politiciens, ni les économistes ou les militaires semblent apprendre beaucoup de l’Histoire. Si aujourd’hui ces avions, avec celui de la famille Boeing, sont les plus utilisé dans le transport aérienne des passagers, y’ aurait bien une raison. Un vieux Tupolev 154M, conçu pour atterrir sur des champs en terres avec un train d’atterrissage qui pèse comme dix éléphantes c’ est un tank par rapport à l’Airbus que c’est une limousine! Faire une comparaisons entre les deux c’ est comme vouloir demander la différence entre un assiette de pomme de terre au vapeur contre un fois gras & Champagne. Personne n’aurait pas la témérité de proposer ce bizarre parallélisme.  Otelli cede un peu au sensationnalisme dans ce cas la’, voire a’ un certain nationalisme compatriote qu on peut tout a’ fait comprendre.

Je ne veux pas critiquer Otelli sur le contenu, qui meme pour un neophite apparait comme tout a’ fait professionnelle voire extremement interessant. On peut trouver des informations technique precises et comprensibles meme pour les amateurs, et dans le cas particulier (une partie de) la synthèse du rapport du BEA par rapport à l’accident Rio-Paris.

Ce que à mon avis c’ est assez discutable sont les conclusions unilateraux que Otelli tire dans son livre, c’ est à dire

–         la complète et unique responsabilité du pilote lui même (lui seul et partiellement le commandant de bord)

–         la complète absence d’ un explication qui puisse faire comprendre pourquoi le pilote puisse avoir agi en cette manière étrange (j’ ai cité la procédure de « IAS douteuse » reporté aussi dans le rapport du BEA : Otelli a compétemment omis ce passage). En générale Otelli ne prends en aucune considération le facteur psychologique

–         la complète absence de référence aux recommandations du BEA concernant l’entraînement des pilotes

–         La complète absence de la recommandation du BEA par rapport à l’amélioration de la mesure de l’angle d’ incidence

En lisant les ouvrages de Otelli on reste la plupart du temps avec l’impressions que lors d’ un accident d’ avion  on est en face à un bande des pilotes inexpérimentées, voire des dilettantes qui ne sont même pas capable d’ exécuter une manœuvre d’ école de base.

Franchement un peu trop simple comme explication, meme pour un livre qui s’ addresse a’ tout public.

 

Invisible


Invisibile (Invisible), Paul Auster(c) 2009

En 1967, Adam Walker étudie la littérature à Columbia où il fait la rencontre d’un mystérieux professeur français, Rudolf Born, qui lui propose de financer ses ambitions littéraires. Mais c’est la mort d’un homme qui scellera leurs destins…

 

Prix Médicis étranger pour Léviathan en 1993, Paul Auster est membre de The Academy of Arts and Letters et a reçu, entre autres distinctions prestigieuses, le Prix du Prince des Asturies en 2006. Son œuvre est traduite en trente-cinq langues.

« Mon père est mort il y a dix mois, et il semble que j’ai hérité d’une somme d’argent considérable. Pas de quoi acheter un château ou une compagnie aérienne, mais assez pour faire une différence en ce monde. Je pourrais vous charger d’écrire ma biographie, évidemment, mais je pense que c’est un peu prématuré. Je n’ai encore que trente-six ans, et je trouve indécent de parler de la vie d’un homme avant qu’il n’ait atteint la cinquantaine. Alors, quoi ? J’ai envisagé de créer une maison d’édition, mais je ne suis pas certain d’être tenté par tout le planning à long terme que cela supposerait. Un magazine, par contre, me paraîtrait bien plus amusant. Un mensuel, ou peut-être un trimestriel, quelque chose de frais et d’audacieux, une publication qui secouerait les gens et dont chaque numéro provoquerait des polémiques. Que pensez-vous de ça, monsieur Walker ? Cela vous intéresserait de travailler pour un magazine ? » Arrive-t-il souvent qu’on entre dans un bar, qu’on y tombe sur un homme qu’on n’a rencontré qu’une seule fois et qu’on en ressorte avec une chance de lancer un magazine ? Arrive-t-il souvent qu’on assiste à un meurtre et qu’on en envoie la confession, des décennies plus tard, à un ami de jeunesse ? Arrive-t-il souvent que le destinataire d’un tel manuscrit décide d’enquêter sur le probable épilogue de toute cette histoire ? Arrive-t-il souvent qu’un écrivain se lance dans un roman à clé aussi intrigant ? La truculence du récit, la rapidité de l’écriture, la fluidité du style sont ici époustouflants. Invisible est élégant, enflammé, nourrissant.