September 17, 2019

Cinema Corner

(Italiano) Addio al professore della memoria

Melancholia

Melancholia

Science Fiction, 2011
http://en.wikipedia.org/wiki/Melancholia_%282011_film%29
 

 

 

Apres les premières deux minutes du film qui sont tournées de manière originale on rentre dans la première mi-temps du film carrément ennuyant et hors contexte, tournée principellement «à la main » jusqu’à faire venir le mal au ventre. L’interprétation de la protagoniste « dépressive » de la parte de Kirsten Dunst est remarquable, mais au bout d un demi heure vous allez envie de sortir de la sale (c’ est l’histoire d’un mariage d’un couple de la haute bourgeoisie submerge par les hypocrisies et problèmes des famille desquels franchement on s’ en fiche) .

Première mi-temps  donc à oublier. Apres on rentre dans la deuxième partie du film décidément différente, ou le réalisateur arrive a transmettre le sens d’ angoisse et inquiétude des protagonistes aux spectateurs. Vers la fin on arrive même à prouver un vrais claustrophobie en net contraste avec le scénario du film dans la campagne suédoise. C’ est la raison pour laquelle à la fin on arrive à donner un note « à peine » au dessous de « l’assez bien ». Donc rien de remarquable mais même pas la catastrophe de la première mi-temps.

Ce qui évite la débâcle c’ est une photographie et une colonne sonore originelles même si ce dernière un peu répétitive (en se limitant à l’ ouverture de Wagner du le Tristan und Isolde).  Du point de vue de l’ atrophysichien, même si le film reste un « compte de fantaisie » , il ne manque pas d’ un certain rigueur scientifique, et, au moins, il ne tombe pas dans le genre catastrophique classique américain, pourtant voué inexorablement au même triste final.

Brazil

Brazil

Science Fiction, 1985

http://en.wikipedia.org/wiki/Dark_City_%281998_film%29

Issue du livre « 1984 » de Orwell, le film est original. Touné de maniere volontairement delirant pour representer les atmospheres du livre de Orwell, avec une certaine originalité dans la bande sonore (la musique qui donne le titre au film). La deuxieme moitié du film est assez « lourde » à suivre, le spectateur est pris dans le reve delirant du protagoniste. La tecnique de melanger phantasie et realité est un peu abusé. Précurseur du genre « noir » (Matrix, Dark City…)

Rien que pour vos cheveux

Rien que pour vos cheveux

(You dont Mess With The Zohan)

American Comedy, 2008

Commedie délirant pour qui aime l’humour juif, le « politically incorrect » et une soiree sans soucis…

 

You Don’t Mess with the Zohan is a 2008 American comedy film directed by Dennis Dugan, written by Carlito Cabardo, and produced by and starring Adam Sandler. This is the fourth film which has starred Sandler and has been directed by Dugan. The film is about Zohan Dvir (Hebrew: זוהן דביר‎), an Israeli counter-terrorist army commando who fakes his own death in order to pursue his dream of becoming a hairstylist in New York City. The story was written by Adam Sandler, Judd Apatow, and Robert Smigel. It was released on June 6, 2008 in the US and on August 15, 2008 in the UK.

Super 8

Super 8

Science Fiction2011

Super deception.

La seul originalité c’ est dans la sous-trame du film en super 8 tourné par des adolescents. Pour une moitié du film on reste en « suspence » en esperant qui se passe quelque chose. A’ partir de la moitié on comprend tres bien qui est en face d’ un boisson frappée de E.T, Alien et Rencontres du troisieme type tous melangés sans trop de logique (bref, il y a une logique, celle du marketing: on fait du recyclage).On ne comprends meme pas tres bien à qui est destiné ce film (je ne pense pas soit adapté pour des enfants). Vu qui a etait produit par Spielberg ils ont pu se premettre de depenser un budget de 50 milions de dollars, ce qui est plus que suffisant pour equipper le film des effect speciaux remarcables, mais le scénario est tellement banàl et prévisible qu’ on peut considerer la totalité comme une veritable poubelle. On espere que le film soit puni par les spectateurs, et qu’en futur hollywood essaierait de depenser un peu moins en force de frappe economique, et un peu plus en « matiere gris »