December 17, 2018

(Italiano) Il complotto dei vaccini

Magic On Line

(Italiano) Addio al professore della memoria

(Italiano) Crowdfunding e idee contro la crisi

Pensare il proprio pensiero strategico e saper gestire le emergenze

“Si… Può… Fare!” : L’arte (e il piacere) della soluzione strategica

Il potere strategico del “gioco di squadra”

Sicurezza, Crittografia e Trust Service Management dei sistemi Embedded

(Italiano) Considerazioni strategiche e tattiche su Starcraft

Protégé : (Italiano) Pagina Condivisione Contatti

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Primarie e primavere

Desolé pas eu encore le temps de traduire ce post! Si tu es interessé je suis à la recherche d un redacteur ou une redactrice bi lingue ;-)

ciao!!!

Dépression Italienne

Je me réfère à deux faits divers qui sont arrivé hier.

Je suis à la cantine, dans ma ville ou je travaille à coté Paris. Je rencontre trois italiens qui travaillent dans une grand société téléphonique italiens et qui sont expatriés en France. Tous le trois viennent du sud de l’Italie. Ils discutent avec passion et je ne me fais pas prier pour rentrer dans le débat ! On parle des problèmes de l’Italie, des fils qui restent sans travail, du chômage, on parle d un pays qui est fatigué et statique. Choses que nous les italiens on connait très bien et qu on ecoute dans le bar, dans la rue, sur le bus. Sauf que les trois personnes avec qui je discute n’ont pas l’air de faire partie du peuple ignorant et sans culture, ils ont un préparation culturelle assez élevé, ils sont fait des études, la fac bref, et quand même ils me ressortent les phrases classique assez basiques et désenchantée « la mafia c’est inévitable dans le sud de l’Italie, on ne peut pas éviter l échange des votes… ».. : « moi j’essaie de changer mas c est inutile » « tous sont des voleurs… ».
Fatigué d’entendre ce genre de disque qui tourne en Italie depuis des années j’essaie de donner une direction stratégique à la discussion en utilisant des techniques paradoxales de communications, surtout en essayant de questionner plutôt que d’imposer mon point de vue :

« Vous pensez vraiment que le pays soit le même d il y a cinquante ans ? »

Toujours la même réponse «  ca ne change rien ! ».
Alors je commence à m’énerver vraiment : «  vraiment ? Vraiment vous pensez que la Sicile soit la même d il y a cinquante ou même deux cents années ? ». Et tout d’un coup le troisième, celui qui était assis en face de moi qui jusqu’à là était resté silencieux, redresse ca tête de l’assiette, me regarde et  me murmure lapidaire « c’était mieux ! »

Accident de voiture à Giuliano Gemma (un acteur italien très connu pendant les années soixante dis), qui malheureusement  décède à l’hôpital après. Le journal télé de RAI 2 (TG2) présente une mémoire assez classique de l’acteur qui n’avait que soixante-dix ans. Le Corriere della Sera aujourd’hui reporte le décès et trace un profil générique de l’acteur. Le premier commentaire d’un de mes amis de Rome quand hier je l’avais appelé pour parler de tous et de rien a était « Il est mort Giuliano Gemma ! L’ambulance a pris deux heures pour arriver sur le lieu de l’accident, la police dit que c’est la faute des secours, les pompiers disent que c’est la faute de la police, l’hôpital dit que c’est la faute à tous sauf que à eux : c’est degueulasse, c’est un pays de merde ! »

Question : Qui a dit ça, de où vient cet informations ? Si c’est vrais comme est-il possible que l’ambulance a pris deux heures pour arriver (après on découvrira que l’acteur a eu un accident dans une zone assez éloignée de tous centre habité). Et donc pourquoi en Italie on est tellement prêt à se scandaliser pour des mauvaise nouvelles et a rechercher le « noir » le malhonnête l’inefficacité en tous ? Pourquoi on est tellement prêt à râler contre notre pays qu’ on juge « de merde » ?Bien sur qu’ il y a des faits divers de chronique noir, de malhonnêteté, mais jamais des beaux évènements ?Toujours des mauvais nouvelles ?  Il n y a jamais quelque chose de beaux pour qui vaut la peine de crier « vive l’Italie ? » . Ou on est fiers d’être italiens seulement quand il y a ces putains de match de foot ? Moi je les interdirais les match de foot pendant un année entier. C’est une sorte d’anesthétique sociale le match de foot à la télé, une drogue qui rend les gens stupides ! La cocaïne que l’Etat nous propose pour calmer les esprits énervés.

Mais après… c est pas que sur les journaux on ne recherche expressément le scandale même s il n y a pas de scandale juste pour crier une « news » ? Accident à l’aéroport de Roma Fiumicino : un avion Airbus A320 d’Alitalia atterre sans que le train d’atterrissage est sorti : atterrissage d’urgence, aucun blessées. Titre du journal « La Repubblica » qui reporte l’accident «  le train d’atterrissage de l’Airbus a un défaut ! » Pas « exceptionnelle performance du pilote de l’Alitalia ! » : dans le premier cas tu as PEUR dans le deuxième cas le reportage te suscite ESPOIR ! La peur va te faire rester à la maison avec les « sacs des sables sous la fenêtre » comme chantait Lucio Dalla.  L’espoir te donne envie d’agir ! Clair le concept non ?

Et non, en Italie on aime bien redouter, râler, penser toujours au scandale interne. Le scandale. Moi je m’en fou si un représentant de la Lega Nord (le partie du nord raciste qui prédique la scission avec le sud) a dit à propos de l’adjoint au ministère de l’intérieur. Je m’en fou d’entendre parler des démissions de Berlusconi pendant toute la semaine pour découvrir que après le parlement, tous, a donné la confiance au gouvernement (il y a eu une votation sur la sentence de condamnation de Berlusconi et donc sur l’opportunité de voter la confiance ou pas au gouvernement partiellement soutenu par la partie politique de Berlusconi). D’un côté on dit « noble geste ! » de l’autre côté on cri « tu as perdu ! Ah hhhhaaa tié, vaffanculo ! prrrr » : mais on est où ? à la crèche ? A’ l’école maternelle ? Mais on peut penser de bloquer un pays pour des débats politiques de si bas niveau qu’on avait même pas le courage de faire au collège ? Est-ce que on peut vivre des scandales ? Le soir tous la famille à table reste assise en silence en face du journal télé. La Rai Uno propose une liste des scandales internes, sinon les new politiques filtrées et sans verve. Le chaines privés (qui ne sont pas du Cavaliere) , comme la 7 proposent un champ de bataille ou tous est « éclatante, incroyable , absurde ! » même si un politicien en parlement se lève un cote du nez c’est « incroyable !!! ». Et nous, tous, à regarder le journal télé en attendant la « soap ». Et si on décidait d’entendre ce putain de téléviseur pendant la soir qui est le seul moment où la famille est ressemblé à table et donc c’est peut être la bonne occasion de discuter un peu ?

Tous ces scandales criées sur la longue distance génèrent rage que après qui s’est posée se transforme en quelque chose de pire : la dépression. A’ furie et mesure de lire des dépêches qui ne reportent que des proviseurs d’ universités arrêtés pour népotisme, administrateurs arrêtés pour escroqueries, « pinces oubliées dans le ventre des patients opérés dans les hôpitaux » (« pinze nella panza, archiconnu refrain d’une chanson de Elio e Le Storie tese N.d.T) , on risque de rentrer dans la boucle infernale que le Pays c’est vraiment une merde irrécupérable et en fins la plupart des gens pense aux trois alternatives

1)      Je  m’en fou !Je vol, moi aussi si je peux, de toute façon les autres sont pires !

2)      J’aimerais bien faire quelque chose pour changer les choses, mais « le meilleur c’ est un voleur » et donc je ne fais confiance à personne : je me déprime, je pleure sur moi-même  (ça c’est le sport nationaux, plus que le foot, pour la plus part des italiens surtout du centre sud)

3)      Je fuis le pays et je continue à critiquer mon pays de l’étranger (comme les trois siciliens au debout de cet histoire)

Moi je ne veux pas faire un discours politiques, mais sociologique et psychologique. Quelqu’un de déprimé est moins performante. Il n’a pas la force de sortir de chez lui, s’il pleut il pense « eh merde !il pleut même aujourd’hui je ne peux pas jouer au tennis ! » il ne voit pas l’alternative stratégique du type «  ah la météo idéale pour aller voire un beau  film dedans un beau cinéma ». Le déprimé ne prend pas d’initiative, ne risque pas. Souffre de manière exagéré et de manière masochiste il semble avoir besoin de sa propre souffrance. C’est un chien qui se mord la queue. La dépression  est terrible et dangereuse. Une maladie qui peut toucher pas seulement un individu mais un pays entier. On comprends quand on est déprimé quand on perd chaque plaisir de la vie, et on reste assis sur le canapé le regarde vide (même un médiocre médecin arrivera le comprendre), mais la dépression névrotique, dans la répétitivité de nos actions, dans le manque de confiance dans les autres ( qu’on considere TOUS des voleurs, TOUS des arnaqueurs), de la PEUR DU CHANGEMENT, du stress qui te donne envie de tuer celui qui t a coupé la rue avec sa voiture (car on le considère un assassin comme le 90% des gens qu’on ne connait pas et qui nous entourent) là  alors on comprends d’être déprimé névrotique  quand après un léger accident domestique on est pris par une rage exagéré. Tous ce genre de réactions démesurés sont une soupape qui dévoile la dépression.  Les gens n y croyant pas : un comique italien une fois il a dit que l’Italie c’est le pays en Europe ou on fait moins usage d’antidépresseur car nous les italiens à la fin de tous on s’énerve et on dit « sti cazzi (je m’en fou !) ». Je ne connais pas les statistiques, je sais que c’est vrais en France et dans le nord Europe les antidépresseurs sont vachement utilisés (manque de soleil ?) mais je connais beaucoup des italiens qui s’énervent polémiquement pendant toute la semaine et après à la fin de la semaine ils disent « eh beh tu sais que je dis ? Sticazzi ! » Car il y a le match de foot, la grillade, la « porchetta » (une manière de cuisinier le porc typique de la campagne romaine), il y a la mer et tous ça me calme… mais le lundi on recommence à vomir contre notre pays. C’est pas dépression ça, mais psychose névrotique répétitive chronique (même pire : une boucle) !

Dépression et névrose sont antithétiques à la progression sociale. Pays comme les Etas Unis, le pays des extrêmes, sont des pays où il y a une sorte de naïveté sociale, qui paradoxalement donne un esprit d’initiative, envie de risquer (et un absolue manque de pitié sociale, regardez le pauvre Obama quel fatigue fait pour faire approuver la réforme de la sécurité sociale), mais en tous les cas il y a confiance dans le pays, le pays du « YES WE CAN », le pays ou même si on se tue politiquement avant les élections, après le président c est celui de tous. Allez voir le film « Le Majordome » pour comprendre ce que je veux dire. Tous ça peut apparaitre naïf,  pendant des années en Italie on a regardé même avec air de supériorité intellectuelle la naïveté culturale et sociale américaine. Mais dans un pays comme l’Italie en plein crise dépressive il faut peut-être justement retourner à être naïfs comme les enfants peut être pour avoir le courage de FAIRE et d’entreprendre. Mais  il faut surtout avoir la « PERSEVERANCE » penser en manière STRATEGIQUE sinon on génère une cacophonie d’idées qui deviennent bientôt poubelle (des gens qui ont la préemptions d’être des visionnaires du marketing y en a déjà assez, un seul peut devenir Steve Jobs).

Quel est le futur qu’ on peut offrir à nos enfants si on continue à penser que c’est tous une merde autour ?Qu’est-ce qu’on habite à faire en Italie, pourquoi on ne prend pas un petit bateau comme ce pauvres qui émigrent en catastrophe de l’Afrique et on part pour la Norvege ? Pourquoi ? Pourquoi on ne le fait pas ça ? Soit on reste dans notre pays et on s’engage pour faire changer les choses (avec les moyens démocratiques que la République nous mets à disposition) soit… soit… cette fois-là désolé je n’arrive pas voire d’alternative « stratégique » !

Et pour terminer, pourquoi les journaux ne crient pas avec autant force les bonnes choses qui arrivent dans notre pays ou que notre pays fabrique ? L’administrateur publique qui vol faut le mettre en prison et montrer la news en première page, mais peut être faut aussi crier en première page l’entrepreneur qui arrive à créer un nouveau poste, un nouveau projet pour l’école faut aussi bien le crier non ? Ou peut être faut plus rien crier, on en a ras-le-bol des cris. Les belle choses sont toujours prononcé en chouchoutant, les mauvaises criées. Même un amour passionnel crié est un symptôme d’une doleur trop fort. Comme s’il y a un sadomasochiste et inconscient plaisir de souffrir des nos maux. Peut-être pour ça on se souvient mieux de l’Enfer de Dante plutôt que du Paradis. Mais ça c’est la tactique de communication des mass media. Ils le savent que c’est plus appétissant un scandale. Mais aujourd’hui les informations on peut aller se le chercher par nous-même, sur différents media, sur internet et donc se former une opinion plus objective sur comme les choses sont en réalité (même si la réalité vraiment objective n’existe pas, voir le principe d indétermination de Heisenberg ! mais bref, ça c’est presque de la philosophie).
Et peut-être commencer à regarder les choses du bon côté, arriver à voir le verre à moitié plein qui est le meilleur antidépresseur qui existe, sauvegarder notre énergie  non dispersée à la recherche du petit scandale mais arriver à la canaliser pour définir un plan d’amélioration stratégique  pour nous, pour notre Pays, pour nos enfants. Bref : pour notre futur !

I Cannoni di San Vito

Genitori e Figli: ieri, oggi e… domani?

(Italiano) 1Q84

The Giant of the Sky, Paris Airshow, June 23rd 2013

Spiritualità, coscienza e i pericoli del dogmatismo

le “Ciambellone” de Tante “Alicia”

Alors. Le « Ciambellone » c’est une recette très stupide et facile à faire. J’aime bien cette recette car ma tante Licia, de l’Abruzzo, me cousinait le « ciambellone » quand j’étais petit. Une fois je lui ai remercié avec une carte postale ou je commençais comme ca : « Chère tante Alicia »… et depuis ça pour moi elle est restée toujours tante « A »Licia, avec la «A » !

Alors, voici la recette (révisée par ma maman)

Ingrédients : 3 œufs, 250 g de sucre, 300 g de farine, 1 verre de huile de tournesol ou d’arachides,  une dose de levure chimique et un peu des gouttes d’essence d’amandes. En fin du cacao en poudre.

Préparation :

Monter les œufs dans une GRANDE saladier avec  un mixeur pendant cinq minutes (bon…ça c’est écrit dans la recette de la Mamma, moi je me suis arrêté après un minute et ça a bien marché quand même ; Si vous êtes des tatillons continuez tranquillement à vous amuser à mixer pendant les cinq minutes). Apres vous ajoutez le verre de lait, et un verre de huile. Donc il faut de l’huile de tournesol mais ma mamma suggère le huile d’arachides. Moi je ne l’avais pas et donc j’ai utilisé le huile extra vierge d’olive, de la Toscane. Regardez le couleur dans la photo quand même (si vous cliquez sur la photo vous pouvez la voire agrandie). Bon… on n’est pas radins aujourd’hui !. Apres vous ajoutez la levure, et après le sucre. Mélangez pendant un ou deux minutes avec le mixeur (moi j’ai une vielle moulinette manuelle donc ne vous inquiétez pas il faut pas avoir du matos professionnelle !). En fin n’oubliez pas les gouttes d’essence d’amande.

Le dernière ingrédient c’est le cacao. Moi j’ai utilisé le cacao Chocolat « Van Houten » après suggestion d’un de mes amis alsaciens. Magnifique ! A’ utiliser sans modération !

Continuez à mélanger et donc en finale ajouter la farine. Il faut mixer pour moins d’une minute, et terminer de mélanger avec un couilleur en bois. Il faut bien amalgamer. Là, oui, dépensez quand même cinq bons minutes. Il faut utiliser un plat à four avec un cône dans le centre (sinon on en peut pas parler de ciambellone ! une « ciambella » en italien c est une « couronne »). Alors, moi je n’ai pas de plat à four avec le « cône ». Faute grave ! Oui bon ça va ça va… Nous les italiens on nous ne décourage pas et on compense avec la « fantaisie » (d’ici le nom de la recette). J’ai utilisé un morceau d un « shaker » avec qui je fais les « caipirinas ». Pratique non ? (Voire photo). Il faut bien mettre une légère  couche de margarine sur le plat au four et sur la surface du « cône », et après jeter au dessus un peu de farine. Apres nettoyer le plat avec des coups sec et laisser tomber la farine excessive. Bref.. il faut que sa reste un couche très subtile de farine attaché sur la partie intérieur du plat. Un peu comme la « neige » qu’on fait sur les toits des maisons de la crèche à Noel. Personne fait la crèche à Noel !?!?!?

Allez, vous avez presque terminé. Allumé le four et sélectionnez la température à 180 dégrées. Quand le four c est très chaud, mettez le plat au four dedans (bien évidement vous aviez coulé très doucement le pétrissage dedans auparavant). Ne touchez rien pendant 30 minutes. Si vous ouvres le four avant ça va tous se désenfler et vous aurais fait la « pizza-ciambellone ». Si vous aviez utilisé l’option « shaker » car vous n’aviez pas le plat au four avec le cône au centre, il faut contrôler que le shaker ne bouge pas pendant la cuisson car la pate va augmenter de volume. Si vous voyez que le shaker va bouger faut être très rapide : ouvrir le four, remettre le shaker en position et refermer tout de suite ! Faite preuve des bons reflexes quand même !

Apres 35 minutes contrôlez la cuissons : sortez le tous, faites des trous dans la pate avec des cure-dents et s’ils sortent humides ça veut dire que c est pas encore cuit, répéter la procédure après 5 minutes, si le cure dent est sèche c’est bon.

Sortez le ciambellone, laissez le froidir pendant 30 minutes et avec délicatesse sortez-le sur un assiette et couvrez le avec sucre glace ou mieux avec le magnifique cacao-Chocolat « vanHouten ».

Quand j’étais petit on me proposait le Ciambellone au petit déjeuner avec le « caffè latte » (cafè au lait). Si j’essaie un telle hérésie aujourd’hui je vais vomir seulement à y penser. Moi je préfère le gouter la soir, après le diner, accompagné d’un (petit) verre de vodka, extra froid.

Merci tante…Alicia !!!

(Italiano) Come inserire i commenti sul blog Matteosan

Travail émigration et syndrome du cordon Ombilical

Aujourd’hui il n y a pas d’eau dans toute Saint Cloud. Ca n’arrivait pas depuis trois ans, si je me rappelle bien. Au Monoprix j’ai vu sortir pas mal des gens avec des bouteilles de 5 litres d’eau. Vers la fin de la matinée l’eau n’était pas retourné et on lisait dans le visage des gens un léger sens de panique.

Il y a des choses essentielles pour la vie des êtres humaines. Comme l’eau (dans le cas spécifique c’est essentiels pour n’importe quel être vivantes, dont les humaines sont une espèce), pour laquelle on a l’habitude et que on remarque seulement quand sont absentes.

Il y a des facteurs par contre essentiels pour les seuls êtres humaines.

Le travail c’est un de ces facteurs.

Hier soir au journal de vingt ‘heure, ont interviewé une vielle actrice italienne, una « vecchia gloria » mais qui cherche de combattre l’avance du temps de manière combative. Quand l’interviewer a demandé quels suggestions elle pouvait donner au jeunes et aux gens de son âge elle a répondu « faut jamais lasser tomber les bras. Et faut toujours travailler. Toujours. Le travail nous rends vivantes ».

J’aime penser que le travail nous rends vivantes plutôt que libres surtout car ce dernier définition était bien en évidence à l’entrée d un des lieu plus infernal que les êtres humaines ont su concevoir (pas besoin d’aller trouver l’Enfer dans la Divina Commedia de Dante, des fois c’est suffisant regarder n’importe quel journal télé ou, mieux, lire les livres d’histoire).

Il y a quelque temps è Paris, en rentrant de Rome j’ai vu une publicité d’une banque en parfait style positiviste. Pas besoin de commenter non ? (voire photos dans le cadre).

Y a un livre français écrit de un psychanalyste qui s’appelle Tobie Nathan intitulé « Etno Roman », dont la 4eme de couverture récit

« Né en Égypte, je suis égyptien, comme le furent mes ancêtres, enterrés dans le cimetière du Caire, à Bassatine, depuis des temps immémoriaux. Héritier de générations de rabbins, portant le nom du plus célèbre, je suis juif « au naturel », pas dans l’excès de ceux qui, s’étant trop éloigné de Dieu, se collent à lui pour être certains de ne pas le perdre une nouvelle fois. Ayant vécu enfant à Rome, je suis italien, comme il était inscrit sur nos passeports. Ayant grandi à Gennevilliers, je suis communiste, comme l’était cette ville, héritière des années de guerre. Ayant eu vingt ans en 68, j’ai à la fois vécu passionnément la révolution culturelle française et traversé les événements comme Fabrice à Waterloo. Formé à l’institut de psychanalyse de la rue Saint Jacques, j’ai essayé d’épouser au moins l’identité de psychanalyste, mais n’y suis pas parvenu. Je suis comme la goutte qui file entre les doigts pour s’en aller rejoindre la source…

Nathan est un expert analyste de la syndrome qui afflige les gens éradiqués de leur pays pour aller chercher du travail ou pour fuir quelqu chose, probablement car il a vécu lui même tous ces détachements.

Le Travail nous rends vivants, il est essentiels pour la vie et c’est pour ca que – quand  il manque –  comme aujourd’hui est manquée l’eau, on est amené à partir pou aller le chercher, avec nos seaux vides sur les épaules.  Et ca cause souvent du doleurs, car la coupure du cordon ombilicale avec notre terre maternelle coupe nos liaisons familières qui resteront là à toujours. Y a milliers de raisons pour émigrer : y a qui fuit la guerre, qui fuit seul ou avec la famille entière, qui fuit l’ennui, qui cherche la liberté, qui fuit une famille oppressive ou violente, qui fuit la famine…

C’est en tout les cas une fuite. La fuite n’est pas un besoin instinctif de la naissance. On a pas le besoin instinctif d’abandonner notre mère. C’est quelque chose qui va se développer avec l’âge (heureusement d’ailleurs ! rappelez vous de Tanguy ? ;-) ), à cause des phénomènes sociologiques et psychologiques je crois. Chaque émigrant  (que soit quelqu’un qui quitte sa ville pour un autre ville dans le même pays ou qui quitte franchement le pays) a une histoire personnelle, mais il y a quand même un point en commun : riches ou pauvres, tout seuls ou avec leur famille ils ont abandonnés leur terre maternelle et il y aura toujours une liaison avec elle.

Même ceux qui vivent sans regrets apparents doivent se confronter avec la « syndrome du cordon ombilicale ». Dimanche dernier j’étais à Paris pour voter aux primaires italiens (eh bien oui c’est possible J ) et juste à une transversale de Rue Montorgueil à coté le kiosque ou j’ ai voté y avait un nouveau petit resto italien. Un petit trou, un poil trop chère mais ca va le coup car la pate est vraiment exceptionnelle et le café c’est top. Un des copropriétaires (ou associes) est un jeune homme qui vient de Rome, originaire de Cinecittà. On a un peu discuté et quand je lui ai dit que je viens de Roma aussi et que je vis depuis 11 ans en France m a regardé avec surprise en me disant « tu est peut être le seul romain capable de vivre si longtemps loin de Rome ?! »

« Tu non ? »

« Moi ? Moi ca fait depuis sis années .. : »

« Et tu n a pas la nostalgie du pays ? »

« Moi ? Mais pas de tout ! Ah oui je rentre des fois à Rome pour les vacances mais je suis très bien ici ou je suis !!! » (Trois points d’exclamation).

J’ai appris à lire entre les lignes du langage humaine qui est composé pour la 90% du « non verbale ». Ce dernière phrase prononcé par mon compatriote a était prononcé presque avec rage.  Une rage cachée sous détermination de la certitude. Ma toujours rage. Au point qui ca clochait un peu ! Ou peut etre c’etai moi qui voulait que ca clochait.

Pour moi c’est évident, sous entendu, que si cette personne avait eu la possibilité d’ouvrir son « pastificio » à Trastevere au lieu de Rue Montorgueil il l’ aurait fait, bien évidement. Les raisons qui l’ont poussé à ouvrir un pastificio à Paris et a y déménager pour y vivre et y travailler je ne les connais pas. Mais entre deux possibilités, pour une variation de la loi philosophique sous le nom de « rasoir d’Ockham » las plus simple (lire= plus facile de réaliser) c’est intuitivement la chose qu’on préfère. Je ne dis pas que soit toujours la plus efficace du point de vue d’un investissement de travail ou d’affaires.

La recherche du travail souvent nous amène loin. Ca génère, que on le veut ou pas, une fracture et une syndrome du cordon ombilicale éradiqué de notre terre maternelle. C’est quelque chose que qui habite loin va se porter avec lui pour toujours ; fils, femmes, famille peuvent compenser bien évidement, faire nous oublier les choses, que les avantages sont supérieurs aux désavantages au point que beaucoup des gens restent ailleurs pour toujours !.

On pourrait faire centaines d’exemples et contre exemples. La critique que on peut faire à cette vision « nostalgique » de l émigration c’est bien évidement celle lié à ceux qui ont fuit une famille violente ou un pays violent. Quelle nostalgie peuvent bien avoir ce gens ? Nostalgie de l’amour que une mère et un pays n ont pas su leur donner par exemple !?

Le détachement et un certain degré de souffrance c’est une étape fondamentale pour la croissance, l’épanouissement et la maturité de chaque individu. C’est pour ca que si demain quelque grand scientiste di CERN aurait finalement inventé la machine du temps et me proposait de retourner arrière dans le temps je ferais la même chose (de partir). A’ l’époque c’était le bon choix. La souffrance génère de la maturité : mais je chercherais de mettre à disposition cette maturité pour essayer d’améliorer mon pays au lieu de vivre avec l’amertume (comme le propriétaire du pastificio) et en fin pour travailler pour que la seule espoir pour les nouvelles générations pour trouver un travail qui colle avec leur savoir faire et leur savoir être NE SOIT pas seulement celle de fuir.

Voilà ce que je ressens aujourd’hui et que je conseil à ceux qui sont partis ou à ceux qui ont envie de partir : allez ! Go ! N’ayez pas peur parce que le retour d’investissement pour vous va être grand ! Mais ne pensez pas de ne pas payer le prix ! Et une fois que vous vous sentirez murs, épanouis et en paix, alors essayiez de ne pas cracher sur votre pays en piteux état, un pays qui n a pas était en condition (comme une mauvaise mère) de vous donner ce que vous exigeait. Et peut être avec la votre expérience vous arriverez à l’améliorer, à sauver votre pays, comme vous même.

Les Nouvelles Solitudes

Les Nouvelles solitudes

Il y a quelque temps  j’ai était foudroyez par le titre d’une revue que j’ai vu exposé en face de la casse d’une librairie française de Paris. Sans trop y penser j’ ai acheté la revue et je reporte ici le dossier en question.

C’est une analyse très intéressant sur un nouveau phénomène sociale qui devient de plus en plus évident surtout dans les grandes agglomérations urbaines des sociétés occidentaux modernes ( j’aurais dû dire « capitalistes » mais je n’ ai guère envie d’en faire un feuilleton politique idéologique). Donc je veux juste souligner l’aspect sociologique.

L’article est intéressant par seulement par ceux qui vivent en solitude (pour choix ou pour besoin) mais aussi pour ceux qui ont vécu dans leur vie cet ‘expérience,  qui arrive inévitablement à tous mais  le durée de laquelle est indéfinie (ici on parle de ceux qui vivent en solitude pour plusieurs années voir pour toute la vie ou qui ont cet idée en tête, sans espoir d’en sortir, car la solitude c’est pas forcement lié à l’absence des contact physiques avec des autres mais c’est un modèle mentale).

Le dossier ce concentre sur ceux qui vivent une situation de solitude prolongée et qui bien évidement en souffrent (ou qui risquent d’ en souffrir, même physiquement , voire page 31 « la solitude nuit gravement à la santé »).

Je vous encourage à lire le dossier, c’est  en français (mais la plupart des articles sont disponibles en anglais car les sources sont des recherches et des reportages américaines).

Pour ceux qui pensent que la solitude est un phénomène marginale (pour des gens marginaux) intéressant l’article à page 28 (la solitude en France ) qui montre que le taux de la population qui vit en solitude c’est de 9,1 millions des personnes en 2008 (supérieure à celle américaine). Ça c’est typiquement l’effet de les démocraties occidentaux, des batailles pour les droits d’émancipation des femmes des années soixante   et surtout de l’indépendance économique et, dernier mais pas le mon important, du culte de l’individu que la société moderne encourage (surtout dans le monde du travail, dominé par les lois de la globalisation qui sonne comme délocalisation,  les célibataires sont forcément favorisé par rapport à ceux qui ne sont pas mobile) . Essayez de demander à un « jeun » cadre au-dessous de 40 ans, combien de fois à déménagé de ville dans les dernier 10 ans. Certains peuvent penser  quel le problème n’existe pas dans les pays moins développés ou les pays en crise de la zone Euro (Espagne, Italie, Grèce) ou la crise économique et le niveau salariale ridicule empêchent aux « jeunes »  (des fois jusqu’à quarante ans) de sortir de la maison domestique. Le problème reste car on peut vivre en solitude aussi en famille (si on se sent contraint d’y vivre : combien des familles heureuse et harmonieuse vous connaissez si un ou deux « enfants » restent à vivre dans la maison paternelle jusqu’à l’âge ou les parent ont besoin des couches ?)

Un autre aspect intéressant du dossier c’est la contribution à la solitude des réseaux sociaux (facebook, meetic etc..) . C’est vrais que la technologie dans certains cas à réduit les distances et qui pour des raison de boulot doit vivre loin de chez soi peut avec Skype ou Net Meeting avoir un téléconférence tous les jours avec sa famille, mais pour un solitaire sans attachement stables la technologie n’aide pas. Pire. Seulement un vie réelle épanouie peut déclencher un état d’esprit actif et donner l’énergie pour découvrir d’autre moyens des rencontres. En d’autre mots pour les « malades » de solitudes les réseaux sociaux ne servent à rien. On a 150 amis sur Facebook mais en effet on est seul.  Et ce besoin de sur-communication est démontré par cet exemple de ce type à new york qui venait de se faire planquer et traversait une mauvaise passe, et à placardé des prospectus pour le rues de Manhattan ou y’ avait écrit « Si quelqu’un veut parler, à propos de n’importe quoi, qu’il m’appelle ». Avec son numéro de portable et en moins de 24 heures a reçu des centaines des texto qui se sont multiplié fois dix après que son annonce à était posté sur un site internet.

La vie en solitaire obligé à cause d’ un évènement des fois tragique (comme la mort d’un conjoint, un divorce etc…) est dangereuse si se transforme dans un cercle vicieux. C’est particulièrement vrais pour les personnes âgés… Et le problème risque de devenir un problème sociaux car la plupart des gens qui vivent seuls décident de vivre seuls. On pourra penser que vu que c’est un décision volontaire (plus ou moins) les gens souffrent de moins. Peut-être et peut être pas, en tout le cas c’est un problème sociologique.  Voire ce passage du dossier « la solitude volontaire – dû à l’indépendance économique et à la condition sociale des grandes métropoles NdT-  ne soulage pas le problème […]. La première génération des seniors à avoir atteint l’âge adulte après la libéralisation culturelles des années soixante arrivera à la retraite dans les dix prochains années. Pour la première fois, nous allons donc à faire à un groupe de vieux pour qui la solitude est un choix, une identité, un exercice de la liberté. L’éthique du soin aux personnes âgées en sera bouleversée. Si maman a vécue seule, avec succès et fierté, pendant quatre décennies, est-il responsable de la placer en maison de retraite dès qu’elle se met à oublier ses factures de gaz ? N’est-ce pas insulter la personne qu’elle s’est toujours efforcé d’être ? »Et avant ou après elle oublierais les facture de gaz!

Très vrais aussi les troisième dossier celui ou on parle de la solitude choisie comme « berce et console ». On y découvre que beaucoup des gens qui vivent seules pour plusieurs années et qui continuent à le faire, ont quand même expérimenté une solitude (volontaire) pendant l’enfance. Sont ceux qui cherchaient leur petit monde et espace impénétrables aux autres, seuls ou au plus avec un petit amis. Chaque enfant a vécu cet expérience dans sa vie, surtout dans les premiers années de vie quand il n’a pas un frère ou un sœur et les parents ne peuvent pas passer 24h sur 24 avec lui. Certains enfant gardent cet ‘ attitude quand ils deviennent plus grands. Souvent apres analyse ils découvrent de souffrir des phénomènes typique d’abandon (physique ou psychologique) de la part des parents. Mais là je m’aventure dans un domaine qui n’est plus sociologique mais psychologique et donc avec beaucoup moins de certitude. Lisez le témoignage de page 36 du dossier.

En tous les cas souffrir d’un sentiment de solitude n’est pas seulement un problème individuel c’est un problème social car est un phénomène contagieux qui est encouragé dans la société du culte de l’individualisme globalisé moderne. La solitude prolongé est possible aujourd’hui pour la plupart des gens de la classe moyenne. La pratique de cette style de vie de manière prolongé ne peut qui amener la Société vers un anéantiment globale et à un désastre sociologique, car les êtres humaines sont des animaux sociales.

Dossier_booksfr_nouvelles_solitudes

Soupe à l’onions franco-italienne!

Renaissance

(Italiano) Se fossimo tutti elettricisti non ci godremmo la televisione

La Formule de Dieu

 

Vol AF 447, Reponses de Airbus, Airfrances et des familles des victimes

Mis à jour sur l enquête judiciaire
(15/03/2013)
Fatigue des Pilotes a été cachee

Vol AF 447 :Le rapport final du Bureau d’Enquêtes et d’Analyses

Giochi Pirotecnici al Salario Sport Village!

Silicon Wafer Manufacturing… Italian Style

Profitterol amarcord

Istanbul

Matteo-Tube the best 2011/2012

Albert Einstein, di W. Isaacson

Isaacson, W.  Einstein. His Life and Universe, 2007.

Superbe biographie du même autour de celle de Steve Jobs.

Plus que une simple histoire de vie d’un de plus grand scientiste du dernière siècle, c’est un revue historique des cinquante ans plus productifs, explosifs et dramatiques du genre humaine.

Un livre pour tous qui nécessite quand même de passion et curiosité pour les mystères de la science et une certain connaissance de base (mais très générique) de la physique générale.

Pour les passionné d’Histoire et de Philosophie de la Science, pour les nostalgiques de l’Age doré de la Physique Théorique, des « jeunes de Via Panisperna » (Enrico Fermi’s boys cfr.), de cette période historique si révolutionnaire et dramatique qui a marqué un époque comme la première moitié du vingtième siècle.

A lire absolument.

 Portrait de Philippe Halsman, 1947. Le célèbre photographe d’origine Lettone (1906-1979), échappé aux nazis avec l’aide de Einstein, prit ce photo après que le grand physicien avait exprimé sa mélancolique opinion sur la guerre.

La dernière équation écrite sur le lit de mort.

How the U.S. Lost Out on iPhone Work

Original article from Ney York Times,  can be found here:

http://www.nytimes.com/2012/01/22/business/apple-america-and-a-squeezed-middle-class.html?_r=4&pagewanted=1&hp

How U.S. Lost Out on iPhone Work
When Barack Obama joined Silicon Valley’s top luminaries for dinner in California last February, each guest was asked to come with a question for the president.
But as Steven P. Jobs of Apple spoke, President Obama interrupted with an inquiry of his own: what would it take to make iPhones in the United States?
Not long ago, Apple boasted that its products were made in America. Today, few are. Almost all of the 70 million iPhones, 30 million iPads and 59 million other products Apple sold last year were manufactured overseas.
Why can’t that work come home? Mr. Obama asked.
Mr. Jobs’s reply was unambiguous. “Those jobs aren’t coming back,” he said, according to another dinner guest.
The president’s question touched upon a central conviction at Apple. It isn’t just that workers are cheaper abroad. Rather, Apple’s executives believe the vast scale of overseas factories as well as the flexibility, diligence and industrial skills of foreign workers have so outpaced their American counterparts that “Made in the U.S.A.” is no longer a viable option for most Apple products.
Apple has become one of the best-known, most admired and most imitated companies on earth, in part through an unrelenting mastery of global operations. Last year, it earned over $400,000 in profit per employee, more than Goldman Sachs, Exxon Mobil or Google.
However, what has vexed Mr. Obama as well as economists and policy makers is that Apple — and many of its high-technology peers — are not nearly as avid in creating American jobs as other famous companies were in their heydays.
Apple employs 43,000 people in the United States and 20,000 overseas, a small fraction of the over 400,000 American workers at General Motors in the 1950s, or the hundreds of thousands at General Electric in the 1980s. Many more people work for Apple’s contractors: an additional 700,000 people engineer, build and assemble iPads, iPhones and Apple’s other products. But almost none of them work in the United States. Instead, they work for foreign companies in Asia, Europe and elsewhere, at factories that almost all electronics designers rely upon to build their wares.
“Apple’s an example of why it’s so hard to create middle-class jobs in the U.S. now,” said Jared Bernstein, who until last year was an economic adviser to the White House.
“If it’s the pinnacle of capitalism, we should be worried.”
Apple executives say that going overseas, at this point, is their only option. One former executive described how the company relied upon a Chinese factory to revamp iPhone manufacturing just weeks before the device was due on shelves. Apple had redesigned the iPhone’s screen at the last minute, forcing an assembly line overhaul. New screens began arriving at the plant near midnight.
A foreman immediately roused 8,000 workers inside the company’s dormitories, according to the executive. Each employee was given a biscuit and a cup of tea, guided to a workstation and within half an hour started a 12-hour shift fitting glass screens into beveled frames. Within 96 hours, the plant was producing over 10,000 iPhones a day.
“The speed and flexibility is breathtaking,” the executive said. “There’s no American plant that can match that.”
Similar stories could be told about almost any electronics company — and outsourcing has also become common in hundreds of industries, including accounting, legal services, banking, auto manufacturing and pharmaceuticals.
But while Apple is far from alone, it offers a window into why the success of some prominent companies has not translated into large numbers of domestic jobs. What’s more, the company’s decisions pose broader questions about what corporate America owes Americans as the global and national economies are increasingly intertwined.
“Companies once felt an obligation to support American workers, even when it wasn’t the best financial choice,” said Betsey Stevenson, the chief economist at the Labor Department until last September. “That’s disappeared. Profits and efficiency have trumped generosity.”

Companies and other economists say that notion is naïve. Though Americans are among the most educated workers in the world, the nation has stopped training enough people in the mid-level skills that factories need, executives say.
To thrive, companies argue they need to move work where it can generate enough profits to keep paying for innovation. Doing otherwise risks losing even more American jobs over time, as evidenced by the legions of once-proud domestic manufacturers — including G.M. and others — that have shrunk as nimble competitors have emerged.
Apple was provided with extensive summaries of The New York Times’s reporting for this article, but the company, which has a reputation for secrecy, declined to comment.
This article is based on interviews with more than three dozen current and former Apple employees and contractors — many of whom requested anonymity to protect their jobs — as well as economists, manufacturing experts, international trade specialists, technology analysts, academic researchers, employees at Apple’s suppliers, competitors and corporate partners, and government officials.
Privately, Apple executives say the world is now such a changed place that it is a mistake to measure a company’s contribution simply by tallying its employees — though they note that Apple employs more workers in the United States than ever before.
They say Apple’s success has benefited the economy by empowering entrepreneurs and creating jobs at companies like cellular providers and businesses shipping Apple products. And, ultimately, they say curing unemployment is not their job.
“We sell iPhones in over a hundred countries,” a current Apple executive said. “We don’t have an obligation to solve America’s problems. Our only obligation is making the best product possible.”

‘I Want a Glass Screen’
In 2007, a little over a month before the iPhone was scheduled to appear in stores, Mr. Jobs beckoned a handful of lieutenants into an office. For weeks, he had been carrying a prototype of the device in his pocket.
Mr. Jobs angrily held up his iPhone, angling it so everyone could see the dozens of tiny scratches marring its plastic screen, according to someone who attended the meeting. He then pulled his keys from his jeans.
People will carry this phone in their pocket, he said. People also carry their keys in their pocket. “I won’t sell a product that gets scratched,” he said tensely. The only solution was using unscratchable glass instead. “I want a glass screen, and I want it perfect in six weeks.”
After one executive left that meeting, he booked a flight to Shenzhen, China. If Mr. Jobs wanted perfect, there was nowhere else to go.
For over two years, the company had been working on a project — code-named Purple 2 — that presented the same questions at every turn: how do you completely reimagine the cellphone? And how do you design it at the highest quality — with an unscratchable screen, for instance — while also ensuring that millions can be manufactured quickly and inexpensively enough to earn a significant profit?
The answers, almost every time, were found outside the United States. Though components differ between versions, all iPhones contain hundreds of parts, an estimated 90 percent of which are manufactured abroad. Advanced semiconductors have come from Germany and Taiwan, memory from Korea and Japan, display panels and circuitry from Korea and Taiwan, chipsets from Europe and rare metals from Africa and Asia. And all of it is put together in China.
In its early days, Apple usually didn’t look beyond its own backyard for manufacturing solutions. A few years after Apple began building the Macintosh in 1983, for instance, Mr. Jobs bragged that it was “a machine that is made in America.” In 1990, while Mr. Jobs was running NeXT, which was eventually bought by Apple, the executive told a reporter that “I’m as proud of the factory as I am of the computer.” As late as 2002, top Apple executives occasionally drove two hours northeast of their headquarters to visit the company’s iMac plant in Elk Grove, Calif.
But by 2004, Apple had largely turned to foreign manufacturing. Guiding that decision was Apple’s operations expert, Timothy D. Cook, who replaced Mr. Jobs as chief executive last August, six weeks before Mr. Jobs’s death. Most other American electronics companies had already gone abroad, and Apple, which at the time was struggling, felt it had to grasp every advantage.
In part, Asia was attractive because the semiskilled workers there were cheaper. But that wasn’t driving Apple. For technology companies, the cost of labor is minimal compared with the expense of buying parts and managing supply chains that bring together components and services from hundreds of companies.

For Mr. Cook, the focus on Asia “came down to two things,” said one former high-ranking Apple executive. Factories in Asia “can scale up and down faster” and “Asian supply chains have surpassed what’s in the U.S.” The result is that “we can’t compete at this point,” the executive said.
The impact of such advantages became obvious as soon as Mr. Jobs demanded glass screens in 2007.
For years, cellphone makers had avoided using glass because it required precision in cutting and grinding that was extremely difficult to achieve. Apple had already selected an American company, Corning Inc., to manufacture large panes of strengthened glass. But figuring out how to cut those panes into millions of iPhone screens required finding an empty cutting plant, hundreds of pieces of glass to use in experiments and an army of midlevel engineers. It would cost a fortune simply to prepare.
Then a bid for the work arrived from a Chinese factory.
When an Apple team visited, the Chinese plant’s owners were already constructing a new wing. “This is in case you give us the contract,” the manager said, according to a former Apple executive. The Chinese government had agreed to underwrite costs for numerous industries, and those subsidies had trickled down to the glass-cutting factory. It had a warehouse filled with glass samples available to Apple, free of charge. The owners made engineers available at almost no cost. They had built on-site dormitories so employees would be available 24 hours a day.
The Chinese plant got the job.
“The entire supply chain is in China now,” said another former high-ranking Apple executive. “You need a thousand rubber gaskets? That’s the factory next door. You need a million screws? That factory is a block away. You need that screw made a little bit different? It will take three hours.”

In Foxconn City
An eight-hour drive from that glass factory is a complex, known informally as Foxconn City, where the iPhone is assembled. To Apple executives, Foxconn City was further evidence that China could deliver workers — and diligence — that outpaced their American counterparts.
That’s because nothing like Foxconn City exists in the United States.
The facility has 230,000 employees, many working six days a week, often spending up to 12 hours a day at the plant. Over a quarter of Foxconn’s work force lives in company barracks and many workers earn less than $17 a day. When one Apple executive arrived during a shift change, his car was stuck in a river of employees streaming past. “The scale is unimaginable,” he said.
Foxconn employs nearly 300 guards to direct foot traffic so workers are not crushed in doorway bottlenecks. The facility’s central kitchen cooks an average of three tons of pork and 13 tons of rice a day. While factories are spotless, the air inside nearby teahouses is hazy with the smoke and stench of cigarettes.
Foxconn Technology has dozens of facilities in Asia and Eastern Europe, and in Mexico and Brazil, and it assembles an estimated 40 percent of the world’s consumer electronics for customers like Amazon, Dell, Hewlett-Packard, Motorola, Nintendo, Nokia, Samsung and Sony.
“They could hire 3,000 people overnight,” said Jennifer Rigoni, who was Apple’s worldwide supply demand manager until 2010, but declined to discuss specifics of her work. “What U.S. plant can find 3,000 people overnight and convince them to live in dorms?”
In mid-2007, after a month of experimentation, Apple’s engineers finally perfected a method for cutting strengthened glass so it could be used in the iPhone’s screen. The first truckloads of cut glass arrived at Foxconn City in the dead of night, according to the former Apple executive. That’s when managers woke thousands of workers, who crawled into their uniforms — white and black shirts for men, red for women — and quickly lined up to assemble, by hand, the phones. Within three months, Apple had sold one million iPhones. Since then, Foxconn has assembled over 200 million more.
Foxconn, in statements, declined to speak about specific clients.

“Any worker recruited by our firm is covered by a clear contract outlining terms and conditions and by Chinese government law that protects their rights,” the company wrote. Foxconn “takes our responsibility to our employees very seriously and we work hard to give our more than one million employees a safe and positive environment.”
The company disputed some details of the former Apple executive’s account, and wrote that a midnight shift, such as the one described, was impossible “because we have strict regulations regarding the working hours of our employees based on their designated shifts, and every employee has computerized timecards that would bar them from working at any facility at a time outside of their approved shift.” The company said that all shifts began at either 7 a.m. or 7 p.m., and that employees receive at least 12 hours’ notice of any schedule changes.
Foxconn employees, in interviews, have challenged those assertions.
Another critical advantage for Apple was that China provided engineers at a scale the United States could not match. Apple’s executives had estimated that about 8,700 industrial engineers were needed to oversee and guide the 200,000 assembly-line workers eventually involved in manufacturing iPhones. The company’s analysts had forecast it would take as long as nine months to find that many qualified engineers in the United States.
In China, it took 15 days.
Companies like Apple “say the challenge in setting up U.S. plants is finding a technical work force,” said Martin Schmidt, associate provost at the Massachusetts Institute of Technology. In particular, companies say they need engineers with more than high school, but not necessarily a bachelor’s degree. Americans at that skill level are hard to find, executives contend. “They’re good jobs, but the country doesn’t have enough to feed the demand,” Mr. Schmidt said.
Some aspects of the iPhone are uniquely American. The device’s software, for instance, and its innovative marketing campaigns were largely created in the United States. Apple recently built a $500 million data center in North Carolina. Crucial semiconductors inside the iPhone 4 and 4S are manufactured in an Austin, Tex., factory by Samsung, of South Korea.
But even those facilities are not enormous sources of jobs. Apple’s North Carolina center, for instance, has only 100 full-time employees. The Samsung plant has an estimated 2,400 workers.
“If you scale up from selling one million phones to 30 million phones, you don’t really need more programmers,” said Jean-Louis Gassée, who oversaw product development and marketing for Apple until he left in 1990. “All these new companies — Facebook, Google, Twitter — benefit from this. They grow, but they don’t really need to hire much.”
It is hard to estimate how much more it would cost to build iPhones in the United States. However, various academics and manufacturing analysts estimate that because labor is such a small part of technology manufacturing, paying American wages would add up to $65 to each iPhone’s expense. Since Apple’s profits are often hundreds of dollars per phone, building domestically, in theory, would still give the company a healthy reward.
But such calculations are, in many respects, meaningless because building the iPhone in the United States would demand much more than hiring Americans — it would require transforming the national and global economies. Apple executives believe there simply aren’t enough American workers with the skills the company needs or factories with sufficient speed and flexibility. Other companies that work with Apple, like Corning, also say they must go abroad.
Manufacturing glass for the iPhone revived a Corning factory in Kentucky, and today, much of the glass in iPhones is still made there. After the iPhone became a success, Corning received a flood of orders from other companies hoping to imitate Apple’s designs. Its strengthened glass sales have grown to more than $700 million a year, and it has hired or continued employing about 1,000 Americans to support the emerging market.
But as that market has expanded, the bulk of Corning’s strengthened glass manufacturing has occurred at plants in Japan and Taiwan.

“Our customers are in Taiwan, Korea, Japan and China,” said James B. Flaws, Corning’s vice chairman and chief financial officer. “We could make the glass here, and then ship it by boat, but that takes 35 days. Or, we could ship it by air, but that’s 10 times as expensive. So we build our glass factories next door to assembly factories, and those are overseas.”
Corning was founded in America 161 years ago and its headquarters are still in upstate New York. Theoretically, the company could manufacture all its glass domestically. But it would “require a total overhaul in how the industry is structured,” Mr. Flaws said. “The consumer electronics business has become an Asian business. As an American, I worry about that, but there’s nothing I can do to stop it. Asia has become what the U.S. was for the last 40 years.”

Middle-Class Jobs Fade
The first time Eric Saragoza stepped into Apple’s manufacturing plant in Elk Grove, Calif., he felt as if he were entering an engineering wonderland.
It was 1995, and the facility near Sacramento employed more than 1,500 workers. It was a kaleidoscope of robotic arms, conveyor belts ferrying circuit boards and, eventually, candy-colored iMacs in various stages of assembly. Mr. Saragoza, an engineer, quickly moved up the plant’s ranks and joined an elite diagnostic team. His salary climbed to $50,000. He and his wife had three children. They bought a home with a pool.
“It felt like, finally, school was paying off,” he said. “I knew the world needed people who can build things.”
At the same time, however, the electronics industry was changing, and Apple — with products that were declining in popularity — was struggling to remake itself. One focus was improving manufacturing. A few years after Mr. Saragoza started his job, his bosses explained how the California plant stacked up against overseas factories: the cost, excluding the materials, of building a $1,500 computer in Elk Grove was $22 a machine. In Singapore, it was $6. In Taiwan, $4.85. Wages weren’t the major reason for the disparities. Rather it was costs like inventory and how long it took workers to finish a task.
“We were told we would have to do 12-hour days, and come in on Saturdays,” Mr. Saragoza said. “I had a family. I wanted to see my kids play soccer.”
Modernization has always caused some kinds of jobs to change or disappear. As the American economy transitioned from agriculture to manufacturing and then to other industries, farmers became steelworkers, and then salesmen and middle managers. These shifts have carried many economic benefits, and in general, with each progression, even unskilled workers received better wages and greater chances at upward mobility.
But in the last two decades, something more fundamental has changed, economists say. Midwage jobs started disappearing. Particularly among Americans without college degrees, today’s new jobs are disproportionately in service occupations — at restaurants or call centers, or as hospital attendants or temporary workers — that offer fewer opportunities for reaching the middle class.
Even Mr. Saragoza, with his college degree, was vulnerable to these trends. First, some of Elk Grove’s routine tasks were sent overseas. Mr. Saragoza didn’t mind. Then the robotics that made Apple a futuristic playground allowed executives to replace workers with machines. Some diagnostic engineering went to Singapore. Middle managers who oversaw the plant’s inventory were laid off because, suddenly, a few people with Internet connections were all that were needed.
Mr. Saragoza was too expensive for an unskilled position. He was also insufficiently credentialed for upper management. He was called into a small office in 2002 after a night shift, laid off and then escorted from the plant. He taught high school for a while, and then tried a return to technology. But Apple, which had helped anoint the region as “Silicon Valley North,” had by then converted much of the Elk Grove plant into an AppleCare call center, where new employees often earn $12 an hour.

There were employment prospects in Silicon Valley, but none of them panned out. “What they really want are 30-year-olds without children,” said Mr. Saragoza, who today is 48, and whose family now includes five of his own.
After a few months of looking for work, he started feeling desperate. Even teaching jobs had dried up. So he took a position with an electronics temp agency that had been hired by Apple to check returned iPhones and iPads before they were sent back to customers. Every day, Mr. Saragoza would drive to the building where he had once worked as an engineer, and for $10 an hour with no benefits, wipe thousands of glass screens and test audio ports by plugging in headphones.

Paydays for Apple
As Apple’s overseas operations and sales have expanded, its top employees have thrived. Last fiscal year, Apple’s revenue topped $108 billion, a sum larger than the combined state budgets of Michigan, New Jersey and Massachusetts. Since 2005, when the company’s stock split, share prices have risen from about $45 to more than $427.
Some of that wealth has gone to shareholders. Apple is among the most widely held stocks, and the rising share price has benefited millions of individual investors, 401(k)’s and pension plans. The bounty has also enriched Apple workers. Last fiscal year, in addition to their salaries, Apple’s employees and directors received stock worth $2 billion and exercised or vested stock and options worth an added $1.4 billion.
The biggest rewards, however, have often gone to Apple’s top employees. Mr. Cook, Apple’s chief, last year received stock grants — which vest over a 10-year period — that, at today’s share price, would be worth $427 million, and his salary was raised to $1.4 million. In 2010, Mr. Cook’s compensation package was valued at $59 million, according to Apple’s security filings.
A person close to Apple argued that the compensation received by Apple’s employees was fair, in part because the company had brought so much value to the nation and world. As the company has grown, it has expanded its domestic work force, including manufacturing jobs. Last year, Apple’s American work force grew by 8,000 people.
While other companies have sent call centers abroad, Apple has kept its centers in the United States. One source estimated that sales of Apple’s products have caused other companies to hire tens of thousands of Americans. FedEx and United Parcel Service, for instance, both say they have created American jobs because of the volume of Apple’s shipments, though neither would provide specific figures without permission from Apple, which the company declined to provide.
“We shouldn’t be criticized for using Chinese workers,” a current Apple executive said. “The U.S. has stopped producing people with the skills we need.”
What’s more, Apple sources say the company has created plenty of good American jobs inside its retail stores and among entrepreneurs selling iPhone and iPad applications.
After two months of testing iPads, Mr. Saragoza quit. The pay was so low that he was better off, he figured, spending those hours applying for other jobs. On a recent October evening, while Mr. Saragoza sat at his MacBook and submitted another round of résumés online, halfway around the world a woman arrived at her office. The worker, Lina Lin, is a project manager in Shenzhen, China, at PCH International, which contracts with Apple and other electronics companies to coordinate production of accessories, like the cases that protect the iPad’s glass screens. She is not an Apple employee. But Mrs. Lin is integral to Apple’s ability to deliver its products.
Mrs. Lin earns a bit less than what Mr. Saragoza was paid by Apple. She speaks fluent English, learned from watching television and in a Chinese university. She and her husband put a quarter of their salaries in the bank every month. They live in a 1,080-square-foot apartment, which they share with their in-laws and son.
“There are lots of jobs,” Mrs. Lin said. “Especially in Shenzhen.”

Innovation’s Losers
Toward the end of Mr. Obama’s dinner last year with Mr. Jobs and other Silicon Valley executives, as everyone stood to leave, a crowd of photo seekers formed around the president. A slightly smaller scrum gathered around Mr. Jobs. Rumors had spread that his illness had worsened, and some hoped for a photograph with him, perhaps for the last time.
Eventually, the orbits of the men overlapped. “I’m not worried about the country’s long-term future,” Mr. Jobs told Mr. Obama, according to one observer. “This country is insanely great. What I’m worried about is that we don’t talk enough about solutions.”
At dinner, for instance, the executives had suggested that the government should reform visa programs to help companies hire foreign engineers. Some had urged the president to give companies a “tax holiday” so they could bring back overseas profits which, they argued, would be used to create work. Mr. Jobs even suggested it might be possible, someday, to locate some of Apple’s skilled manufacturing in the United States if the government helped train more American engineers.
Economists debate the usefulness of those and other efforts, and note that a struggling economy is sometimes transformed by unexpected developments. The last time analysts wrung their hands about prolonged American unemployment, for instance, in the early 1980s, the Internet hardly existed. Few at the time would have guessed that a degree in graphic design was rapidly becoming a smart bet, while studying telephone repair a dead end.
What remains unknown, however, is whether the United States will be able to leverage tomorrow’s innovations into millions of jobs.
In the last decade, technological leaps in solar and wind energy, semiconductor fabrication and display technologies have created thousands of jobs. But while many of those industries started in America, much of the employment has occurred abroad. Companies have closed major facilities in the United States to reopen in China. By way of explanation, executives say they are competing with Apple for shareholders. If they cannot rival Apple’s growth and profit margins, they won’t survive.
“New middle-class jobs will eventually emerge,” said Lawrence Katz, a Harvard economist. “But will someone in his 40s have the skills for them? Or will he be bypassed for a new graduate and never find his way back into the middle class?”
The pace of innovation, say executives from a variety of industries, has been quickened by businessmen like Mr. Jobs. G.M. went as long as half a decade between major automobile redesigns. Apple, by comparison, has released five iPhones in four years, doubling the devices’ speed and memory while dropping the price that some consumers pay.
Before Mr. Obama and Mr. Jobs said goodbye, the Apple executive pulled an iPhone from his pocket to show off a new application — a driving game — with incredibly detailed graphics. The device reflected the soft glow of the room’s lights. The other executives, whose combined worth exceeded $69 billion, jostled for position to glance over his shoulder. The game, everyone agreed, was wonderful.
There wasn’t even a tiny scratch on the screen.

David Barboza, Peter Lattman and Catherine Rampell contributed reporting.

Selons l’expert… part 2

J.P. Otelli, Erreurs de Pilotage 4,   Avril 2010, Ed. Altipresse 

Dommage constater que c’est le sensationnalisme le « leit motiv » principal de ce livre de Jean Pierre Otelli, qui, autrement, filtrés d’inutiles polémiques, serait un excellent ouvrage technique.

Dans ce quatrième tome de la série, notre « expert » détaille deux incidents assez connus : un qui a impliqué le président Polonais de l’époque, et le deuxième un avion ATR72 de la Compagnie Tuninter qui a était obligé d’amarrer dans le mer Tyrrhénien en face de Palerme suite à une panne sèche (du a une mauvaise remplacement de la jauge du carburant : le pilote croyait que l’avion avait le plein d ‘essence et en fait il a décollé en réserve)

Si Otelli reste sur la ligne « tranchant » classique pour l’accident qui a coûté la vie à moitié du establishment politique polonais (c’est à dire : faute des pilotes qui sont d’habitude décrit comme une bande d’amateurs) dans le cas de l’accident de Tuninter le ton est différent. Otelli se lance dans une véritable accusation générale, Urbi et Orbi, contre tous le monde. Il vais arriver à accuser en quelque manière aussi le contrôleur Radar de Roma qui, dans l’histoire, n’a aucune responsabilité majeure.  La « Vis polemica » de Otelli n’épargne personne : les pilotes (bien évidement), le constructeur, l’AISV (l’Agence Italienne de la Sécurité Aérienne l’équivalent du BEA Français) qui, selon Otelli a caché pas mal des détails de manière délictueuse (pour peur que l’Italie à travers l’inefficacité de ses contrôleurs imbéciles se sorte mal de l’enquête), pour se lancer en fin vers un accusation aussi du système judiciaire italiens qui a condamné à une peine disproportionné les pilotes (sans savoir qu’ en Italie il y a trois degrés de jugement, difficilement les pilotes ferons un jour de prison).

On se souviendra (voire  http://www.matteosan.com/?p=1004 ) comme dans le cas de l’accident Rio-Paris de Air France la conclusion de Otelli a était tranchant aussi : faute de l’équipage, et « basta ». Dans le livre consacré à cet accident dramatique du Juin 2009, Otelli , c’est vrais, analyse plusieurs causes au contour, comme par exemple le givrage des sondes, mais pas pour trouver un quelque contribution – meme mineur – à l’accident mais plutôt pour l’exclure. Pour être claire : pour les sondes voire page 276 di Tome 5 (le givrage des sondes a était de courte durée. Il ne peut pas être la cause du crash ».

Eh bien, hop, liquidé le problème au sondes en trois mots.

De plus Otelli dans l’analyse finale du crash Rio Paris ne mentionne pas de tout la recommandation du BEA au constructeur d’ajouter un indication plus claire de l’angle d’incidence, paramètre qui n’est pas présente dans le super modern glass cockpit de l’Airbus A330. On est bien d’accord que sont des facteurs mineurs et que dans le crash Rio Paris la « bourde » des pilotes est la cause principal. Mais pour amour de vérité et pour pouvoir définir un enquête objective selon l esprit du bon journalisme il aurait fallu mentionner tous ces facteurs, autrement on pourra être accusé de simplicité, malhonnêteté ou dans ce cas là je crois plus simplement recherche du sensationnalisme (pour causer l’indignation de l’opinion publique et vendre plusieurs copie du livre). Pour voire un liste exhaustive des tous les facteurs et cofacteurs voire ici http://www.matteosan.com/?p=1004 . Sachant qu on devra bien évidement attendre le résultat définitive de l’enquet du BEA attendu en 2012 !

On a essayé de demander gentiment à l’auteur, à travers son site facebook et le site facebook d’Altipresse,  de clarifier ces omissions. Mais en dépit de la liberté d’expression qui est celebré comme un valeur fondamental dans le pays de Voltaire et de Rousseau, on a était banni de leur sites (pourtant publiques), ou apparemment seulement les manifestations de soutien et les compliments sont acceptés.

Et on passe de nouveau au recit ATR72 Tuninter maintenant :

Dans le raconte de l’ATR72 Otelli fais un travail extrêmement minutieux dans la recherche des causes (de notre pointe de vue mieux être minutieux que faire des omissions, mais alors pourquoi les omissions dans le récit précédent ? Deux poids deux mesures !). Otelli dans le cas de Tuninter s’entête dans une polémique infinie avec l ANSV, qui pollue la lecture du récit, et qui se termine avec un véritable « J’Accuse » polémique disproportionnés contre les enquêteurs italiens, incapables, malhonnêtes car ils ont tout caché dans leur rapport.

On ne rentre pas dans le contenu des accusation mais la demande que nous faisons à nous même c’est : c’est un récit d’accusation politique (dans ce cas là plutôt mieux appeler l’ouvrage « Le Livre Noir des Organisme d’enquête internationaux – quand ne sont pas français bien évidement – plutôt que un livre consacré aux accidents aériennes ? Traduit : quel rôle a joué l ANSV dans l‘accident ?)

L’offensive d’Otelli ne s’adresse pas seulement contre l ANSV dans ce cas là, il tiens à bien lister tous les coupables qui sont vraiment tous ! Il bave de rage contre tout es toutes, les contrôleurs, le constructeurs, les juges, les enquêteurs, il va arriver à accuser même les victimes, les passagers italiens, fetards, ignorants des procédures de sécurité, bref : un bande d’imbéciles. Et tout ça sans « pondérer » les accusations, tous le monde semble avoir le même niveau de responsabilité (du contrôleur ATC de Rome comme à son collègue bien plus maladroit de Palermo). Pour Otelli tous le monde semble avoir une responsabilité, divisé en partie egals, dans l’affaire. On se demande pourquoi n’a pas mis aussi dans la liste des responsables l’équipe de foot italien qui a gagné la coup de monde.

Félicitations…

Laissez nous penser que dans ce style exagérément polémiqueil y a la frustration de ne pouvoir accéder complètement à des dossiers d’enquête qui sont sous la propriété des organisme d’enquêtes italiens, avec qui, bien évidement, Otelli n’a pas des liaisons pour lui fournir des détails précis (comme par contre il semble avoir en France, ou, il a eu accès à la totalité des transcriptions des boites noires de l’accident Rio-Paris, normalement connu seulement du BEA).

Donc peut être certains « trous »  documentalistes ont était rempli par un travail polémique d’accusations, hypothèses… bref : pollution journalistique.

Soyons claires pour éviter d’être accusé nous aussi de soutenir des pratiques peu transparents : on est tout à fait contraire au maintien du secret sur les dialogues des boites noires, et en générale on croit fortement que tous les enquêtes, un fois conclues, doivent être publié dans leur totalité, et que la collaboration doit se faire entre organismes (on regret dans l’affaire Tuninter que l AINSV n ‘a pas voulu collaborer avec le BEA, qui n aurait pas était anormal vu que l’ATR c’est un coproduction franco-italien) mais c’est un fait. Et on ne peut pas combler des trous d’enquête par de soupçon personnelles, et si on le fait il faut citer les sources, sinon on rentre dans des jugements personnelles, des hypothèses, de la Rhétorique du complot, du sensationnalisme. Bien evidement chacun a le droit d’expression mais apres ne venez pas à nous reconter que ce qui c’est mentionnes dans le livre de Otelli  c’est « La Verité ».

Il est son point de vue. Un point de vue personnel, d’un expert du monde de l’aviation bien évidement, mais sans aucun référence aux sources.

 

Attaché un résumé des conclusions d Otelli pour un meilleur compréhension, et, naturellement pour la totalité du retit vous étés renvoyé directement au livre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Frères d’Italie?

FrtelliDItalia

Ferruccio De Bortoli est assez connu en France, et j ai lu il y a quelque jour un dépêche de France Info ou le directeur du Corriere della Sera disait que les Italiens ont vécu weekend le plus « palpitant » de l’histoire républicaine moderne (ou quelque chose de similaire). Quelque jours auparavant pendant un émission telé dédié à la crise politique, il n’avait pas caché son amertume pour les commentaires qui devait écouter de la part des ses camarades étrangers (commentaires que l’Italie n’aurait du mériter, mais qui dans le fond sont, hélas, vrais, ce qui fait encore plus du mal).

Personne peut comprendre l’amertume de De Bortoli plus que un italien qui habite à l’étranger.  Je crois que ce qui manque aujourd’hui à nos dirigeants politiques soit la capacité de se voir du point de vue des qui vit dehors l’Italie, Italie qui n’est que une région de l’Europe qui la contient (heureusement !)

On comprend ça de certains petits indices  (voire l’exploits en anglais « trapattonien » de Ignazio La Russa , le ministre des affaires étrangers ) mais on pourrait citer des gaffes bien plus lourds du point de vue de l’impact sur la politique international.

Le Gouvernement en Italie tombe car un certains nombres des députées de la majorité sont passé à l’opposition, à cause aussi (mais pas seulement à mon avis) d’un énorme pression de l’Europe, dont on fait partie, et je ne crois pas qu ils l’ont fait pour un nouvel esprit de responsabilité notionnel (qui n’ont jamais eu ayant voté pour la plupart de leur mandat des lois collés sur mesure pour le Premier ministre démissionnaire) mais peut être pour peur, peur de qui ne comprend pas comme la situation a pu précipiter dans les dernières trois mois – ce qui n est pas vrais car les  sonnettes d’alarme sonnent depuis des années.

On verra.

Aux français, aux anglais, aux américains qui regardent l’Italie en se basant sur le news reporté de leur journal télé nationaux je suggère la prudence en ce moment, et je leur rappelle que comme Berlusconi est un italien, aussi le président de la République ou bien le futur ministre du Conseil le sont aussi. Tous faces de la même pièce d’ un pays comme l Italie plein de contradictions mais, comme disait Benigni il y a quelque jour en face du Parlement Européenne, magnifique et, pas seulement notre fierté mais un Pays dont l’Europe a un terrible besoin.

L’opinion du expert

Erreurs de Pilotage, 2011, ed Altipresse. J.P. Otelli

C’ est le cinquième tome de Jean Pierre Otelli consacré aux erreurs de pilotage, mais qu’ en fin ce concentre pour une bonne moitié sur l’accident Rio-Paris du premier Juin 2009.

Si vous vous approché pour la première fois à l’analyse de cette accident je ne vous conseille pas de commencer par le livre de Otelli, mais de vous vous rapporter au rapport du BEA, déjà amplement débattu dans ce blog (cfr : http://www.matteosan.com/?p=447&lang=fr ).

Otelli est un professionnelle de l’aviation assez connu en France, qui a la capacité d’ expliquer au grand publique avec un bonne dosage de professionnalisé et de capacité de vulgariser la technique, une capacite’  remarquable, mais il a deux  défauts à mon avis

-         il a une dangereuse tendance au sensationalisme

-         Rarement essaie de bien expliquer les conditions qui ont amene’ le pilote a’ commetre un erreur

 

Rarement dans ses ouvrages vous trouverez des critiques au constructeur européenne (que en France a un base de développement phénoménal à Touluse) : Par ailleurs dans ce livre Otelli fait précéder le récit du Crash Rio Paris par un résumé d’ un accident  similaire d’ Un Tupolev 154 M qui est partie en vrille au seuil du décrochage, survenu en Russie il y a dix années, faisant remarquer comme l’ Airbus du vol Rio-Paris, même si sujet à des sollicitations extrêmes de la parte du pilote de Airfrance ne s’est jamais mis en condition de partir en « vrille plate » comme son vieux compagnon russe, un modèle qui définit splendidement archaïque.  .

On ne vais pas rentrer ici dans une nième polémique sur la forme, en fin….le résultat finale, hélas,  c’ est que et pour le Tupolev que pour le super moderne A330 à la fin l’histoire c’ est terminé semblablement avec quelque centaines d’ êtres humaines morts, et dans les deux cas il y a eu un facteur d’ erreur humaine important.

Bien évidement personne ne comparera un Tupolev 154 M qui est un modèle des années soixantaine avec un A330 qui est un avion de trente ans plus jeunes, la pointe de la recherche européenne issue des années d’expériences et enseignements merci aussi aux erreurs et aux accidents du passé. L’aéronautique c’est une des rares sciences développés par  l’homme qui a pleinement apprit par les expériences de l’Histoire passé. Hélas que ni les politiciens, ni les économistes ou les militaires semblent apprendre beaucoup de l’Histoire. Si aujourd’hui ces avions, avec celui de la famille Boeing, sont les plus utilisé dans le transport aérienne des passagers, y’ aurait bien une raison. Un vieux Tupolev 154M, conçu pour atterrir sur des champs en terres avec un train d’atterrissage qui pèse comme dix éléphantes c’ est un tank par rapport à l’Airbus que c’est une limousine! Faire une comparaisons entre les deux c’ est comme vouloir demander la différence entre un assiette de pomme de terre au vapeur contre un fois gras & Champagne. Personne n’aurait pas la témérité de proposer ce bizarre parallélisme.  Otelli cede un peu au sensationnalisme dans ce cas la’, voire a’ un certain nationalisme compatriote qu on peut tout a’ fait comprendre.

Je ne veux pas critiquer Otelli sur le contenu, qui meme pour un neophite apparait comme tout a’ fait professionnelle voire extremement interessant. On peut trouver des informations technique precises et comprensibles meme pour les amateurs, et dans le cas particulier (une partie de) la synthèse du rapport du BEA par rapport à l’accident Rio-Paris.

Ce que à mon avis c’ est assez discutable sont les conclusions unilateraux que Otelli tire dans son livre, c’ est à dire

-         la complète et unique responsabilité du pilote lui même (lui seul et partiellement le commandant de bord)

-         la complète absence d’ un explication qui puisse faire comprendre pourquoi le pilote puisse avoir agi en cette manière étrange (j’ ai cité la procédure de « IAS douteuse » reporté aussi dans le rapport du BEA : Otelli a compétemment omis ce passage). En générale Otelli ne prends en aucune considération le facteur psychologique

-         la complète absence de référence aux recommandations du BEA concernant l’entraînement des pilotes

-         La complète absence de la recommandation du BEA par rapport à l’amélioration de la mesure de l’angle d’ incidence

En lisant les ouvrages de Otelli on reste la plupart du temps avec l’impressions que lors d’ un accident d’ avion  on est en face à un bande des pilotes inexpérimentées, voire des dilettantes qui ne sont même pas capable d’ exécuter une manœuvre d’ école de base.

Franchement un peu trop simple comme explication, meme pour un livre qui s’ addresse a’ tout public.

 

Vademecum per utenti Apple disperati

J aimerais bien un peu d’ aide ici pour la traduction….

:-)

Une comparaison un peu audacieuse

En lisant cette matin certains commentaires sur Facebook concernant certains évènements qui ont impliqués les masses pendant les derniers temps il m’est monté à l’esprit de faire une comparaison un peu audacieuse entre la mort de Steve Jobs et le mouvement des « Indignés », pollué par la présence des soit dit « black blocs » (qui par contre sont là depuis une dixième d’ années, c’est suffisant de penser au G8 de Genova, qui tous le monde continue à dire que sont une minorité, une minorité qui par contre suffit à détruire le centre historique de n’importe quel capitale européen, voire les accidents à Rome du 15 octobre 2011).

Quel est le rapport avec la mort de Steve Jobs? Le rapport est lié au phénomène des masses qui c’est accompagné (media traditionnelles mais aussi media pas traditionnellement contrôlé – Facebook, Twitter- ) qui ont donné une résonance extraordinaire à la mort du grand entrepreneur, comme le phénomène des « Indignés » qui passe en boucle entre journal télé, et réseaux sociales.

Bon, mais jusqu’à l’à c’est un peu limite, rien de plus ?

Oui il  y a de plus à mon avis.

Un de mes amis a observé que la mort de l’inventeur de Unix, DennisRitchie, n a pas reçu la même ampleur médiatique (c’ est un euphemisme : en pratique personne est au courant), même « The Net » a carrement ignoré l’évènement. Bien sur Dennis Ritche était un très bon ingénieur,  mais même pas de loin un génie d’ entreprise comme Steve Jobs, mais à mon avis on est en face à deux manières de pensé opposés. Depuis la chute du mur de Berlin (quand le communisme a pratiquement disparu, sauf dedans le cerveau de Berlusconi) on est peut être en face à la formation d’ un nouvel conflit social lié à la confrontation de deux mentalité opposés, un conflit lié à une confrontation sociale et pas politique-idéologique, qui a toujours existé bien évidement, celle entre classes aisés et clases pauvres, ou entre occident développé et pays du « troisième monde » mais il y avait un fois ou le phénomène était limité à ces pays loin, aujourd’hui comme quelque prophète des années quatre-vingt l’ avais dit est en train de contaminer même notre monde.

En occident est en train de disparaître la classe du milieu et est en train de se créer un dualisme entre deux classe prédominantes sur les autres, celle des gens qui ont su (ou pu) s’affirmer, qui ont un boulot assez stable, ils ont pu s’acheter une maison, avoir des enfants, des fois pour travailler sont obligés d’ émigrer mais même si des fois se font soigner chez le psy ne sont pas en situation d’urgences comme certains émigrés européennes du debout du siècle. Cette classe peut planifier les vacances, s’ acheter le dernier Ipod, Iphone, Ipad et elle est naturellement partisan du « status quo ». Apres il y a la classe des gens qui peuvent avoir jusqu’ à quarante ans et qui ne sont pas arrivé à avoir ce niveau d’ indépendance, qui vivent (surtout en pays comme l’ Espagne, l’Italie la Grece) encore avec les parents, car ils travaillent « au black » ou avec des contrats sans aucun protection sociale et surtout mal payés, et ils sont en train de s’ approcher dangereusement à la classe des pauvres.

Ce deuxième group des personnes forment souvent un bon partie des « idignados » qui ont envie de changer le système, un système (sociale surtout) qui ne reconnaissent plus comme proche de leur valeurs, un système bloqué pour garantir le « status quo » de ces qui sont arrivé à avoir certains privilèges et qui empêchent leur liberté ; et ici je ferme le parallélisme avec les usagers Unix, partisans du software free, libre des barrières que sont placé par ceux qui ont gagné le marché et qui n’ ont pas envie que le marché ou la société bouge, les conservateurs par définition qui supportent les gouvernement (indépendamment du couloir du drapeau), et que je associe un peu aux usagers Apple (le monde Apple : un monde fermé par définition, les gagnant du moment qui essaient de blinder leur système). Il n’ y a pas de dialogue entre ces deux classes, un peu comme les Chrétiens Démocratiques et les Communistes pendant les années 50 de Don Camillo. Bien évidement la différence de classe a toujours existé, il serait naïf de penser de vouloir vivre dans un monde avec une seule classe heureuse (au moins d’ utiliser des méthodes dictatoriales décrit dans 1984 de G. Orwells). Mais quand la majorité des gens commencent à se regrouper en deux classes extrêmes ça commence à inquiéter. Je ne dis pas que la confrontations de classes soit un mal, du dialogue et de la discussions entre deux opposés souvent sont issues les synthèse du progresse social qui amene au changement. Mais ça ne serai pas un changement sans souffrances. Quand les parents des « jeunes » entre 25 et 35 ans aurons terminé l’argent pour garantir à leur « grand enfants » une vie dans la classe moyenne, ces fils passerons probablement la barricade « black ».

Lumieres d’hiver

Cours numéro deux de la série “je veux être Photographe”, Paris, Samedi 8 Octobre 2011. Thème de la session: Lumière et exposition. Une journée très froide, à peine 14 degrés pour la saison (surtout car il y a dix jours faisait 28!). On Aurait du jouer beaucoup avec le contre jour, la surexposition et la sous-exposition, mais avec un ciel qui semblait un mur de béton et un vent froid et humide bonjour la France!

Quelqu’un plus expert de moi m’ a remonté une critique, assez juste je dois dire, concernant mes photos qui manquent de “sentiment”. Je ne sais pas si avec les suivantes je suis arrivé à faire sortir ce “sens”. A’ vous de juger.

Antidepressive Italie

en cours de development

Macarons’ revenge /2

Desole’ cet article n est pas encore disponible en italien.

Macaron chocolat et piment d’Espelette

Bonsoir ou bonjour mesdames messieurs voici en directe de Paris la recette du Matteo des Macarons a’ ne pas confondre avec les Maccheroni ou pire avec le MACARONI, une appellation sympa que le gentil peuple français des fois utilise pour appeller nos compatriotes magnes pates émigrés qui dérangent leur sommeil au chalet de la montagne (avec le LOUP). Eh bien non, le macaron c’est un gâteux, très made en france, tellement francais qu’il n a même pas voulu que je fasse la traduction française de cette recette, un copain bien éduqué qui va vous faire compagnie pendant cet automne gastronomique qui s’approche. Lisez bien surtout les conseils du chef a’ la fin!

 

 

Ingredients:

Pour les macarons

    • Sucre glace : 350 g
    • Poudre d’amande : 250 g
    • Cacao en poudre non sucré : 30 g
    • Blanc(s) d’oeuf(s) : 215 g
    • Sucre semoule : 150 g

Pour la garniture

  • Chocolat noir : 200 g
  • Crème liquide entière : 20 cl
  • Piment d’Espelette : 2 Pincée(s)

 

 

 

Quantités pour 6 personne(s)

Pour les macarons

Pour les macarons :
Préchauffer le four à 160 °C (th. 5-6).

Monter les blancs d’œufs en neige, puis ajouter le sucre semoule pour bien les serrer. Continuer de monter jusqu’à obtenir une meringue ferme et brillante.
Tamiser la poudre d’amande, le sucre glace et la poudre de cacao. Incorporer ensuite ce mélange cacaoté à la meringue.

A l’aide d’une corne en plastique, “macaroner” la préparation (rabattre délicatement la préparation sur elle-même en prenant l’ensemble de la masse, le mélange doit devenir moelleux et brillant et réaliser un ruban).
Avec une poche à douille, dresser les macarons sur un tapis de cuisson et les laisser croûter à température ambiante pendant 15 min. Les enfourner ensuite durant 10 à 12 min.

Pour la garniture :
Mettre la crème à bouillir. La verser ensuite sur le chocolat concassé, ajouter le piment et mélanger avec un fouet.
Laisser prendre à consistance, puis remplir une poche avec cette préparation.

Coller les macarons 2 à 2 avec la ganache.

 

LES SECRETS DU CHEF!

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1)      Sucre glace: n’achetez pas du sucre glace premier prix! ( y a trop d’amidons). Achetez du sucre de qualité.

2)      Blanc d’ œuf: contrairement a’ ce qu on peut penser il est mieux d’ utiliser un œuf pas super freche. Laisser reposer le blanc d’ œuf dans une bol au frigo pendant TROIS jours (couvrez qd meme le bol). Ca va permettre au blanc d’ œuf de se bien liquefier et de devenir assez homogenee (au contraire le blanc d” œuf tres fraiche il est plutôt solide et donc il vous seraz complique’ de preparer une bonne meringue).

3)      Bien filtrer le sucre glace avec la poudre d’amande (utiliser les amandes sans peau!)

4)      Pour bien monter les blancs d’œuf: commencer a’ le monter a’ basse vitesse pour un minute. augmenter la vitesse du mixeur pour deux minutes (pas plus) et donc ajouter la moitie’ du sucre. Apres deux minutes quand les blancs d’œuf sont montes ajouter l’ autre moitie’ du sucre. A’ partir du moment qu’ on a ajoute’ le sucre il n y a plus risque pour la réussite du ” montage” .

5)      Pour bien incorporer la meringue avec les amandes+ le sucre glace faut mélanger de cette manière: un quart de tour du bol et un tour complète de la corne en plastique.

6)      “macaroner”  ca veut dire ” casser un peu” la préparation crémeuse préparé au point 4 (secouer rapidement en mouvement droite le corne en plastique. Il faut un peu ” liquéfier” la meringue. Pour savoir quand s’arrêter il faut que quand vous prenez un gros bout de “pate” (presque tous avec le corne en plastique) il ” file” comme un ruban.

7)      Insérer dans la poche en plastique la douille, et faire deux trois tour autour de la douille donc boucher la douille pour éviter qui le crème ressort. Apres remplir la poche et la mettre sous pression! LA poche doit rester toujours sous pression pendant la création des coques des macarons. Placer la poche a’ 45 dégrées sur un tapis de cuisson, faire sortir assez rapidement un peu de pate et retirer la poche verticalement. Le mouvement doit être rapide pour éviter de faire des formes assez ” exotiques”. Si vous ne touchez pas le tapis de cuisson vous allez faires plutôt des merdes de chien que des macarons!

8)      Laisser bien reposer la pate sur les tapis de cuissons en plein aire. ENTRE LE TAPIE DE CUISSON mettre du papier-four et le coller sur le tapie de cuisson en utilisant un peu de crème comme de colle  (pour éviter que le tapis se plie pendant la cuisson) L’environnent doit être fraiche et PAS HUMIDE. Idéalement un salle climatise’.  Evitez de préparer les macarons pendant une journée brumeuse ou de pluie (bonjour pour qui habite en région parisienne!). Pour être sur quand on peut mettre les macarons dans le four il faut les effleurer avec la pointe du doit et la pate NE DOIT PAS rester collez sur le doigt. Alors on peut les mettre dans le four. Faut calculer qd même un bon quart d’ heure voire une demi heure de repos.

9)      Pendant la cuisson: âpres 6 minutes ouvrir le four pour faire sortir le vapeur d’ eau. Apres renferment et âpres 6 minutes encore faire ressortir le vapeur d’ eau. Laisser 2 minutes encore et âpres contrôler: quand on touche la coque le macaron doit bouger solidairement long l axe vertical. Le fait que la coque a était un peu séché en plein air fait ressortir un peu de pate long la base du macaron a’ cote’ la plaque. Ca c’est normal.

10)  Avant de mettre la crème il faut laisser reposer un bon quart d’ heure le macaron des qui sont sorti du four.

11)  Pour bien coller les macarons: bien bien remplir un cuiller a’ the de crème et placer la crème au centre d’un moitié du  macaron. Faire une petite bosse. Apres couvrir avec le deuxième moitie’ du macaron en faisant un mouvement circulaire en rapprochant les deux moities’.

 

Conseil pour la préparation d’ autre garnitures:

A)     Si vous préparez un crème (par exemple pour la crème vanille) il faudra ajouter le beurre: NE JAMAIS faire fonder le beurre dans la casserole sur le feu! Si vous faites ca le beurre sépare  la matière grasse de quelle liquide (ca va vous faire en’ e espèce de petit-lait) et quand vous mélangez les tous vous allez  créer de microscopique particule de beurre. Bref: c’est pas bon!

B)      Il vous faudra mettre la crème de chocolat comme n’ importe quel crème au frigo. Il faut toujours la couvrir tous avec le film en plastique qui DOIT être  place’ doucement en contact avec la surface du liquide et bien serrez contre le bord du bol (mieux un plat fond carre). Ca pour éviter la condensation d’eau!

 

Bon appétit!

Sicile, Septembre 2011

Melancholia

Melancholia

Science Fiction, 2011
http://en.wikipedia.org/wiki/Melancholia_%282011_film%29
 

 

 

Apres les premières deux minutes du film qui sont tournées de manière originale on rentre dans la première mi-temps du film carrément ennuyant et hors contexte, tournée principellement «à la main » jusqu’à faire venir le mal au ventre. L’interprétation de la protagoniste « dépressive » de la parte de Kirsten Dunst est remarquable, mais au bout d un demi heure vous allez envie de sortir de la sale (c’ est l’histoire d’un mariage d’un couple de la haute bourgeoisie submerge par les hypocrisies et problèmes des famille desquels franchement on s’ en fiche) .

Première mi-temps  donc à oublier. Apres on rentre dans la deuxième partie du film décidément différente, ou le réalisateur arrive a transmettre le sens d’ angoisse et inquiétude des protagonistes aux spectateurs. Vers la fin on arrive même à prouver un vrais claustrophobie en net contraste avec le scénario du film dans la campagne suédoise. C’ est la raison pour laquelle à la fin on arrive à donner un note « à peine » au dessous de « l’assez bien ». Donc rien de remarquable mais même pas la catastrophe de la première mi-temps.

Ce qui évite la débâcle c’ est une photographie et une colonne sonore originelles même si ce dernière un peu répétitive (en se limitant à l’ ouverture de Wagner du le Tristan und Isolde).  Du point de vue de l’ atrophysichien, même si le film reste un « compte de fantaisie » , il ne manque pas d’ un certain rigueur scientifique, et, au moins, il ne tombe pas dans le genre catastrophique classique américain, pourtant voué inexorablement au même triste final.

Invisible


Invisibile (Invisible), Paul Auster(c) 2009

En 1967, Adam Walker étudie la littérature à Columbia où il fait la rencontre d’un mystérieux professeur français, Rudolf Born, qui lui propose de financer ses ambitions littéraires. Mais c’est la mort d’un homme qui scellera leurs destins…

 

Prix Médicis étranger pour Léviathan en 1993, Paul Auster est membre de The Academy of Arts and Letters et a reçu, entre autres distinctions prestigieuses, le Prix du Prince des Asturies en 2006. Son œuvre est traduite en trente-cinq langues.

« Mon père est mort il y a dix mois, et il semble que j’ai hérité d’une somme d’argent considérable. Pas de quoi acheter un château ou une compagnie aérienne, mais assez pour faire une différence en ce monde. Je pourrais vous charger d’écrire ma biographie, évidemment, mais je pense que c’est un peu prématuré. Je n’ai encore que trente-six ans, et je trouve indécent de parler de la vie d’un homme avant qu’il n’ait atteint la cinquantaine. Alors, quoi ? J’ai envisagé de créer une maison d’édition, mais je ne suis pas certain d’être tenté par tout le planning à long terme que cela supposerait. Un magazine, par contre, me paraîtrait bien plus amusant. Un mensuel, ou peut-être un trimestriel, quelque chose de frais et d’audacieux, une publication qui secouerait les gens et dont chaque numéro provoquerait des polémiques. Que pensez-vous de ça, monsieur Walker ? Cela vous intéresserait de travailler pour un magazine ? » Arrive-t-il souvent qu’on entre dans un bar, qu’on y tombe sur un homme qu’on n’a rencontré qu’une seule fois et qu’on en ressorte avec une chance de lancer un magazine ? Arrive-t-il souvent qu’on assiste à un meurtre et qu’on en envoie la confession, des décennies plus tard, à un ami de jeunesse ? Arrive-t-il souvent que le destinataire d’un tel manuscrit décide d’enquêter sur le probable épilogue de toute cette histoire ? Arrive-t-il souvent qu’un écrivain se lance dans un roman à clé aussi intrigant ? La truculence du récit, la rapidité de l’écriture, la fluidité du style sont ici époustouflants. Invisible est élégant, enflammé, nourrissant.

Photo du jour

LE SOLEIL A PARI

EN FIN!

Apres deux semaine de pluie on mange la glace! La dance du soleil a marché!

Brazil

Brazil

Science Fiction, 1985

http://en.wikipedia.org/wiki/Dark_City_%281998_film%29

Issue du livre “1984″ de Orwell, le film est original. Touné de maniere volontairement delirant pour representer les atmospheres du livre de Orwell, avec une certaine originalité dans la bande sonore (la musique qui donne le titre au film). La deuxieme moitié du film est assez “lourde” à suivre, le spectateur est pris dans le reve delirant du protagoniste. La tecnique de melanger phantasie et realité est un peu abusé. Précurseur du genre “noir” (Matrix, Dark City…)

Rien que pour vos cheveux

Rien que pour vos cheveux

(You dont Mess With The Zohan)

American Comedy, 2008

Commedie délirant pour qui aime l’humour juif, le “politically incorrect” et une soiree sans soucis…

 

You Don’t Mess with the Zohan is a 2008 American comedy film directed by Dennis Dugan, written by Carlito Cabardo, and produced by and starring Adam Sandler. This is the fourth film which has starred Sandler and has been directed by Dugan. The film is about Zohan Dvir (Hebrew: זוהן דביר‎), an Israeli counter-terrorist army commando who fakes his own death in order to pursue his dream of becoming a hairstylist in New York City. The story was written by Adam Sandler, Judd Apatow, and Robert Smigel. It was released on June 6, 2008 in the US and on August 15, 2008 in the UK.

Accident AF 447 Rio de Janeiro – Paris: Rapport numero trois

En fin le rapport d’ étape numéro 3 du BEA apporte des éléments décisifs à la clarification du mystère du vol  AF 447 du 1re Juin 2009.

Comme souvent c’ est le cas dans des accidents aériennes, une multitude des facteurs c’ est à considér à l’origine de l’ accident.

La chose que à mon avis manque dans le rapport c’ est un évaluation du poids qui chaque facteur a eu (et ça, probablement c’ est fait de manière volontaire, car, comme cité dans le’ avant propos « l’enquête n’a pas été conduite de façon à établir des fautes ou à évaluer des responsabilités individuelles ou collectives. Son seul objectif est de tirer de cet événement des enseignements susceptibles de prévenir de futurs accidents. »

Apres la publications des rapports beaucoup des journaux sont sortis en disant que le rapport du BEA mettait surtout en cause la conduite de l’ équipage, qui, à mon avis, en lisant ce rapport, a une responsabilité partielle.

Pour justifier cette affirmation, vu que je suis pas tenu à l’ obligation de l’ objectivité formelle du BEA mais en précisant que les conclusions que je vais lister sont issu seulement de mon opinion personnelle et absolument discutable à ne pas considerer en aucun cas comme officiellesje résume les causes qui conduisent aux recommandations du BEA accompagné de l’ indication du direct responsable et du poids, que à mon avis, ont eu dans le déroulement de l’ accident. LA seule recommandation qui ne figure pas dans le rapport du BEA c’ est relative à l’ alarme de décrochage, mais c’ est un question de temps car ce type de cause a était mentionné dans un rapport préliminaire issue le 25 Juillet (cfr Les Echo : Vol Air France Rio-Paris : les oublis du rapport sur le crash http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/dossier/0201281289310/0201547519725-vol-air-france-rio-paris-les-oublis-du-rapport-sur-le-crash-202012.php ) Le BEA confirme cette information et la justifie dans le  communiqué de presse 3/08/2011 de cette manière : “Ce document de travail contenait un projet de recommandation relative au fonctionnement de l’alarme de décrochage. Ce projet a été retiré car il est apparu aux enquêteurs du BEA que cette recommandation était prématurée à ce stade de l’enquête. En effet, ce sujet devra être approfondi par le groupe « Systèmes avion » et complété par les travaux du groupe de travail « Facteurs humains » dont la création a été annoncée lors de la conférence de presse du 29 juillet.”

 

On dit tout de suite que la cause principale du crash est lié è une faute du pilote, plus précisément à un incapacité d’interpréter les messages d’erreurs, d’appeler la correcte procédure d’urgence et finalement à une réaction disproportionné à un décrochage. Par contre à notre avis ce n’est pas la seul cause, pourtant déterminant. Il serait vraiment simpliste de réduire la faute à l’action erronée d’ un sole pilote en plein age du control électronique, et surtout au sein d’ un compagnie comme AirFrance réputé à niveau mondial pour les programmes de formations très rigides. Comme on verrons lors du résumé donc il s’ agit plutôt d’ un série de causes.

Le debout de l’accident commence à 2 heures 10 minutes après le probable gel des sondes de vitesse de l’air (les sondes Pitot) probablement du à un survol trop proche du sommet d’ un cumulus nimbus du front inter tropicale toujours présents à coté de l’équateur ou l’avion était en train de passer. A’ cause de la température externe l’avion n a pas pu monter à un altitude de croisière plus élevé pour lui permettre de franchir le front inter tropicale avec un marge de sécurité suffisante. Les pilotes avaient effectué une viré du cap de 12 degrés quelque minutes auparavant car ils s étaient rendu compte de la possibilité des problèmes (il faut dire que le pilote non en fonction avait modifié le réglage du radar météo quelque minutes avant le debout de l’accident car il s’était aperçu que sa configuration n’était pas optimale pour la détection détaillé des cellules orageuses contenaient du glace). Des que les sondes Pitot sont gelées la vitesse affiché (IAS) est chuté brutalement de plus de 200 nœuds, le pilote automatique c’ est débranché (c’ est prévu en ces conditions extrêmes) et le pilotage est sorti du mode complètement automatique pour aller en un mode mixte (soit dit « ALTERNATE » ou le pilote peut piloter l’avion avec son joystick mais l’ordinateur de bord contrôle encore certaines paramètres). Le pilote en fonction au moment de l’accident c’ est le moins expérimenté du group pourtant titulaire d’ un licence de pilote de ligne tout à fait compatible avec le rôle de suppléant du commandant de bord (qu’il s’était aller à coucher deux minutes avant, laissant sa place à un  troisième copilote sans par contre confier le commande de manière claire à que qui se soit). Au moment de l’accident il n’ y a pas un claire définition des rôles entre les deux copilotes car le briefing n a pas était complètement mené du commandant de bord. Le pilote en fonction donc, pendant les premiers secondes après le debout de l’accident, dit clairement que « on n’ a pas un bonne annonce de vitesse » et donc véritablement applique les actions lié à la procédure d’ Air France nommée « IAS douteuse » qui impose de cabrer l légèrement l’avion et pousser les moteurs à pleine puissance. Le pilote par contre cabre trop l’assiette  (10 degrés au lieu de 5 comme précise la note de Air France) peut être car il a suivi un entraînement de « IAS douteuse » à basse couche (comme il est claire de l’analyse de sa fiche de pilote analysé par le BEA) : à haute altitude la manœuvre pour une IAS douteuse nécessite un angle d’ incidence plus faible de la même manœuvre à baise altitude à cause de la raréfaction de l’aire. Il faut dire que même si les pilotes n ont pas eu ce type de formation spécifique étaient au courent de la notice informative d’ Air France (qui est copié à l’intérieur du rapport du BEA).A’ cause du grand angle d’ incidence l’avion monte rapidement et risque de rentrer en décrochage. L’alarme de décrochage sonne plusieurs fois, mais les pilotes l’ignorent (peut être car ils sont convaincus d’ être dans une situation de IAS douteuse, et il y a aussi une notice d’ information de AirFrance qui mentionne le fait que l’ alarme de décrochage en présence de IAS douteuse peut sonner de manière intempestive ou pas approprié.) A’ noter que l’alarme de décrochage sur le Airbus se désactive au dessous d’ une certain vitesse. Apres une minute ou le pilote continue a tirer sur la manche (quand il aura fallu plutôt piquer) à cause de la montée rapide de l’avion et donc de la chute brutal de la vitesse, l’avion rentre dans un vrais décrochage. Les sondes commencent à se décongeler grâce au réchauffement et les valeurs de vitesse retournent valides, mais les pilotes véritablement ne font plus confiance à les indicateurs. Lors du vrais décrochage le pilote aurait du piquer un peu l’avion. Mais étant donné que la chute c’est effectué à vitesse presque constant (entre 9000 et 12000 pieds par minute) la nuit et les nuages il n a pas réalisé le phénomène du décrochage. Il faut dire que à un certain moment survient le phénomène des « buffets » (vibrations de l’avion typique en décrochage) qui aurait du alerter les deux pilotes. Personne semble s’ apercevoir du phénomène. Donc ils ne comprennent jamais d’ être en décrochage !  Le commandant de borde retourne en cabine de sa couchette après peu plus d’ un minute du debout de l’accident mais lui aussi ne semble pas trop comprendre ce qui se passe et il ne reprend pas le poste du copilote.  Pendant les dernières deux minutes l’avion tombe vers la mer au limite du décrochage à vitesse verticale presque constant, l’alarme du décrochage sonne à plusieurs reprises et personne semble lui faire confiance. Pendant le dernier minute les deux pilotes essaient de piloter simultanément l’avion de manière chaotique. Aucun des pilotes avait la possibilité de voire l’angle d’ incidence de l’avion,  un paramètre clé pour s’ apercevoir du phénomène de décrochage.

 

A’ la fin du rapport d’ equete, le BEA a issu quatre recomandations

A)     Recommandations portant sur l’exploitation : Entraînement au pilotage manuel et de la Suppléance du commandant de bord, qui mets en cause les responsabilité de l’équipage mais aussi les carences à niveau de formations des équipage au vol manuel à haute altitude-

B)     Recommandation portant sur la certification : Mesure d’incidence le BEA remarque que L’équipage n’a jamais formellement identifié la situation de décrochage. L’information d’incidence n’est pas directement accessible pour les pilotes. Et donc reccomende que l’EASA et la FAA évaluent le bien-fondé d’intégrer la présence d’un indicateur d’incidence directement accessible par les pilotes à bord des avions (implicitement mettant en cause les responsabilité du certificateur et du constructeur)

C)    Une recommandation sur les enregistreurs de vole qui n’ a pas eu d’ impact sur l‘accident mais qui vise à faciliter la decryption des informations en cas d’ accident

D)    Recommandations portant sur la transmission de données de vol (la aussi sans un liaison indirect avec l’accident, mais juste pour faciliter le travail des enqueteurs en cas d’ accidents).

E)     Une recommandations concernant le fonctionnement de l’alarme de décrochage pourtant annoncé a était supprimé du rapport.

 

En considération de ce qu on vient de citer on peut résumer les facteurs qui ont amené à la tragédie avec les points suivantes :

 

  1. Facteur numero 1 :Sondes Pitot : Constructeurs THALES. Les sondes ont givrées à cause des cristaux de glace présent en croisière. Le système d’ anti-givrage n’a pas marché correctement pendant la première minute de l’accident, c’ est à cause de ça que peut être les pilotes n’ont pas cru à l’alarme de décrochage. Les sondes sont retourné à fonctionner après un minute. Airfrance avait déjà commencé le remplacement des sondes avant l’ accident. Il n’ existe pas un vrais système alternatif en cas des sondes défaillantes car le GPS ne peut pas être utilisé à haute altitude à cause de la densité air très réduite et des vents en croisière (limite technologique). Responsabilité : Constructeurs (Airbus) et subforniteurs (THALES). Importance : c’ est la cause initiale, meme s’ il faut dire que le gel des sondes n’est pas complètement exclu du constructeurs, surtout pendant des conditions critiques comme la traversé d’ un front  inter tropicale , et c’ est pour ca quì ils existent des procédures et des formations spécifiques. Il faut aussi savoir que c’ est pas la premiere fois que des équipages se sont trouvé à affronter ce genre de problème et qu ils s en sont bien sorti en suivantes les procédures correctes.
  2. Facteur Numero 2 : Radar METEO Le radar météorologique détecte l’eau sous forme liquide, donc la pluie et la grêle humide. En revanche, il détecte très peu l’eau sous forme solide comme la neige sèche et les cristaux de glace. Il détecte en partie la grêle sèche en fonction de la dimension des grêlons. Les pilotes donc ont détecté quelque choses mais l’ écho radar probablement n’a pas était trop claire pour un interprétation exacte  (en fait le radar météo etait mal calibré jusqu’à quelque minute avant l’accident): Responsabilité : 50% pilotes (ils aurait du prendre plus de précaution en proximité d’ un cumulus nimbus et mieux calibrer le radar ) , 50% Constructeur (Airbus/Collins). Facteur : Important
  3. Facteur Numero 3 : Alarme de Decrhochagre. l’incidence est le paramètre qui permet d’activer l’alarme de décrochage ; si les valeurs d’incidences deviennent invalides, l’alarme s’arrête. A’ cause de l’ obstruction des sondes Pitot l’alarme de décrochage s’ est désactivé et réactivé  de manière incohérent ( désactivation quand l’ avion cabrait et déclenchement au contrario quand l’ avion piquait) Les pilotes ont était perturbés par cet incohérence et il est fort probable que à partir d’un certain moment ils ont considéré cet’ alarme comment pas fiable.  Responsabilité : Constructeur (Airbus) et Airfrance (Entraînement sur les alarme de décrochage, car cette caractéristique est connue). Importance : déterminant. P.S) à noter que le fonctionnement de l’ alarme du décrochage a était conforme aux spécifications de l’ avion : par conception, lorsque les valeurs de vitesse sont mesurées inférieures à 60 kt, les 3 valeurs d’incidence sont devenues invalides ce qui a désactivé l’ alarme de décrochage. Je ne comprends pas encore trop pourquoi le constructeur désactive l’alarme de décrochage à basse vitesse. Il faudra peut être prévoir que en vol les indications de vitesses peuvent etre erronée et donc gérer le programme qui déclenche l’alarme de décrochage de manière à ne pas causer malentendus chez les pilotes.
  4. Facteur Numero 4 : METEO. Les pilotes ont bien compris qui s’ approchaient à une zone de turbulence mais à cause des facteurs de pression et température ne pouvaient pas monter à 37000 pieds en passant à un hauteur de sécurité sur la zone ou probablement il y avait un cumulus nimbus. Responsabilité : Aucune (on peut appeler ça de la malchance !). Facteur : important
  5. Facteur numero 5 :Décrochage à haute altitude : Les deux pilotes au moment de l’ accident  n’étayent pas formé pour réagir à un décrochage à haute altitude. Responsabilité (Airfrance/AIRBUS) Air France en ce cas retourne la faute entièrement sur Airbus en disant que c’ est le constructeur qui ne prévoit pas ça. Mais en tout le cas rien empêche à la compagnie d’ utiliser la loi de la « double précaution » . Facteur : important
  6. Facteur numero 6 : Appel de la mauvaise procedure d’ urgence de la part  du Pilote. Lors du décrochage les pilotes reconnaissent que la vitesse est invalide. Un décrochage soudaine à haute altitude à Mach 0.8 ne peut pas entre causé d’ un changement du vent improvisé (fortement improbable) : Air France prévoit bien une procédure qui s’ appelle « IAS douteuse », et il a issue plusieurs note d’ informations à ce sujet (ce type d’ accident était connu). La procédure en cas d’ IAS douteuse à haute altitude prévoit de garder un assiette inférieur à +5% et puissance moteur maximale. Les pilotes ont suivi une procédure non standard qui a amené l’ avion en situation de décrochage (à haute altitude étant l’ aire plus fin les manœuvres doivent être très légers, en revanche le pilote a réagi de manière assez brutale sur le joystick et il a trop cabré l’ avion, probablement car il avait suivi seulement une formation de décrochage à basse altitude qui prévoit un assiette plus important à cause de la densité de l’ air plus élevé). Responsabilité : Pilotes & Airfrance (entraînement) . Facteur : déterminant.
  7. Facteur numero 7 : Manque du briefing avant que le commandant de bord quitte le poste pour aller se coucher. Le commandant de bord quitte le poste de pilotage sans préciser les conditions qui nécessiteraient un retour anticipé et sans assigner formellement des taches et des fonctions aux deux pilotes aux commandes.. L’absence de hiérarchie et de répartition efficace des tâches dans le poste de pilotage ont fortement contribué à la faible synergie Responsabilité :  Pilotes. Facteur : Important
  8. Facteur numéro 8 : L’information d’incidence n’est pas directement accessible pour les pilotes. A’ noter que l’ incidence ne corresponde pas en croisière à l’assiette car l’ avion est légèrement cabré. L’ angle entre la trajectoire de l’ avion et l’ assiette n’ est pas zéro et c’ est cet’ angle (qui corresponde à l’ angle au bord d’ attaque sur les ailes) qui s’ appelle incidence. En croisière l’ incidence de décrochage  est très proche de l’ incidence du déclenchement de l’alarme de décrochage en mode « alternate ou direct » et donc s’ est un paramètre essentiel à contrôler par les pilotes, qui doivent bien maîtriser la manche pour eviter des mouvements brusques en butée. Il n’ existe pas aujourd’hui sur ce type d’ avion un indicateur d’ incidence. Responsabilité : Constructeur (Airbus), Compagnie (Airfrance : manque entraînement spécifique). Facteur : Important.
  9. Facteur numero 9 Absence d’ un mécanisme de secours automatique en rapprochement de la surface à haute vitesse. Pendant les derniers deux minutes l’ avion était à un vitesse verticale de – 10.000 pieds par minute (c.a 180 Km/h) et en configuration erronée (à cabrer).  Les pilotes n’ ont pas compris qui étaient en décrochage et l’ avion n a pas de systèmes de rattrapage pour un situation similaire en mode alternate ou directe (cet’ a dire manuel). Les pilotes pouvaient quand même imaginer d’ être en décrochage à cause du phénomène du « buffet » mais il faut considérer aussi le facteur psychologique (alarmes intempestives du décrochage, visibilité zéro de nuit, fatigue etc…) Dans ce cas là l’ avion n’ apporte aucun aide aux pilote (à part les prévenir dans les dernières secondes, quand il est trop tard,  avec le’ alarme de rapprochement au sol, le GPWS, et quelque message laconique du type « pick up… ! » Responsabilité : Pilotes et constructeurs (Airbus), facteur : determinant.

 

Comme on voit bien la responsabilité des pilotes (pas seulement de celui qui au moment de l’accident avait les commandes mais aussi des ses collègues qui ne l ont pas supporté correctement) est énorme, mais comme j’ ai déjà dit il serait pas seulement injuste mais pas objectif de se contenter de classifier cet’ accident comme du à un bourde  d’ un pilote inexpérimenté. Ou si le problème est vraiment ça alors il faut carrément revoir le mécanisme d’ entraînement des pilotes qui ne sont plus habitué à un vol en manuel en croisière. Certains professionnels du monde de l’aviation se sont dit très surpris, voire horrifié de l’attitude d’ un pilote qui a négligé complètement les plusieurs (plus des cinquante !) alarmes des décrochage pendant les dernières quatre minutes de vol. Mais, au moins de considérer le pilote un parfait andouille, il faudra, comme j’ ai dit, faire une réflexion sérieuse sur le mécanisme d’ entraînement  en vol a haute altitude ou tous est délégué au pilote automatique (qui peut se déconnecter sur certains conditions comme on vient de le voire). Il faut  aussi que AIRBUS réfléchit aux enseignements de ce type d’ accidents qui a montré un incompréhension terrible entre homme/machine peut être aussi lié à un fonctionnement de l’alarme de décrochage que en certains conditions peut perturber l’équipage et la manque d’ un support visuel sur l’angle d’incidence que a était retenue par le BEA aussi. En fin AIRFRANCE qui reste une compagnie extrêmement professionnelle avec des exemple qui n’ ont pas besoin de confirmations (voire par exemple la parfaite gestion de l’urgence lors de l accidents à Toronto du 02 Aout 2005 d un même avion classe A330  http://en.wikipedia.org/wiki/Air_France_Flight_358 ou il n y a pas eu un seul mort même si l’avions à pris feu pour une sortie de piste, un exemple de gestion de la phase de l’émergence impeccable du PNC) néanmoins en lisant les dernières minutes de la transition ou en cabine de pilotage règne une complète confusion on se demande s il faudra peut être dépenser un peu plus d efforts en futur sur des formations de la gestion de la situation de risque en condition de stress  et le facteur humaine (« Crew Resources Management »)

 

Lien au rapport BEARapport Etape 3 Vol Rio Paris